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Lexique des parentalités. Pour une culture de l’égalité dans l’enseignement supérieur et la recherche

✍️ Groupe de travail « Parentalités » de la CPED – Conférence Permanente des chargé·es de mission Égalité Diversité dans l’ESR - février 2026
18 mars 2026 par
Lexique des parentalités. Pour une culture de l’égalité dans l’enseignement supérieur et la recherche
Daniel Oberlé - Pratiques en santé Oberlé
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🔍💡 Parentalités dans l’ESR : un lexique complet pour parler familles, congés, IVG, violences et charge mentale sans invisibiliser les parents précaires, LGBTQI+ ou en situation de handicap. #EgaliteFH #EnseignementSuperieur​

🧩👶 Rédiger un mail, un règlement, une procédure RH sans exclure les familles monoparentales, homoparentales ou trans ? Ce lexique outille directement équipes, encadrant·es et services de santé.


Source :    📒 Lexique des parentalités. Pour une culture de l’égalité dans l’enseignement supérieur et la recherche
   📜🔗LIEN 

1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE

Contexte, enjeux et publics

Le lexique s’inscrit dans l’évolution récente du cadre légal français : plans nationaux égalité professionnelle dans l’ESR (2021‑2023 puis 2025‑2027), loi de transformation de la fonction publique (2019), circulaire 2023 sur la diversité des familles et les personnes trans dans la fonction publique. Il vise l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, en considérant la diversité des statuts (étudiant·es, doctorant·es, BIATSS, enseignant·es-chercheur·es, vacataires…). Le document part du constat d’une parentalité structurée par un modèle cis-hétérosexuel dominant, de fortes inégalités de genre (charge mentale, temps partiel, carrières) et de discriminations croisées (LGBTQI+, monoparentalité, handicap, précarité, origine). Il insiste sur la pluralité des « parentalités » (familiales, culturelles, juridiques, émotionnelles) et sur les enjeux de langage dans les politiques d’égalité, les documents internes, formulaires et communications.​

Apports opérationnels pour le terrain

Le document fournit un lexique structuré en entrées thématiques : « Faire famille », « Congés », « Matrescence », « Corps et expériences intimes », « Rôles de genre et travail gratuit », « Violences de genre », « Risques de discriminations accrues », puis un volet « Expressions à bannir / à privilégier », complété par glossaire et acronymes. Chaque entrée combine définitions, données de cadrage (Insee, DREES, EIGE, rapports ministériels), références juridiques (Code du travail, Code de la santé publique, CGFP, jurisprudence récente sur GPA/AMP/IVG) et exemples d’usage. L’outil permet de réviser formulaires d’inscription, règlements, conventions et supports de communication en intégrant coparentalités, homoparentalités, transparentalités, familles recomposées et monoparentales. Il propose aussi des repères pour les pratiques d’accompagnement (post-partum, burn‑out parental, IVG, IMG, deuil périnatal, proches aidant·es) et des recommandations linguistiques non stigmatisantes pour les professionnel·les et bénévoles.​

2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT

  1. La notion de « parentalités » au pluriel

    Le lexique pose d’emblée que la parentalité n’est ni unique ni limitée au modèle cis‑hétérosexuel, mais recouvre une diversité de configurations familiales, identitaires et culturelles (families homoparentales, queer, transparentalité, coparentalité platonique, familles recomposées, monoparentales, contextes spécifiques Réunion/Nouvelle‑Calédonie). Note de cadrage et section « Faire famille », p. 5‑9.​

  2. Cartographie détaillée des congés et droits liés à la parentalité dans la fonction publique et le privé

    Le document décrit précisément congés dits de maternité, paternité/accueil de l’enfant, congé de naissance, d’adoption, parental, congés proches aidant·es, présence parentale, ASA grossesse/AMP, dons de jours, en renvoyant aux articles législatifs et aux effets concrets pour les personnels d’ESR. Section « Les différents types de congés », p. 11‑15.​

  3. Visibilisation de la matrescence, de la santé mentale périnatale et du burn‑out parental

    Le lexique explicite matrescence, post‑partum, psychose puerpérale, burn‑out parental, en soulignant que le post‑partum peut durer en moyenne trois ans, que la dépression du post‑partum touche environ 30% des mères et 18% des pères, et que le suicide est première cause de mortalité maternelle jusqu’à un an après la naissance. Section « Matrescence », p. 16‑17.​

  4. Clarification des notions d’AMP, GPA, IVG, IMG et de leurs enjeux éthiques, juridiques et sociaux récents

    Le document détaille accès à l’AMP, restrictions pour les hommes trans, débats féministes sur la GPA, conditions de reconnaissance de la filiation à l’étranger, inscription de la liberté de recourir à l’IVG dans la Constitution (8 mars 2024) et données récentes sur IVG (environ 220 000 par an, raisons invoquées par les étudiantes). Section « Corps et expériences intimes », p. 18‑21.​

  5. Lien entre parentalité, inégalités de genre et discriminations dans l’ESR

    Le lexique documente charge mentale, travail domestique et de care, impact sur les carrières (temps partiel, télétravail, missions pédagogiques), violences de genre et discriminations croisées (genre, race, classe, handicap, orientation sexuelle, identité de genre), en s’appuyant sur baromètres, enquêtes et travaux de recherche récents. Sections « Rôles de genre et travail gratuit », « Violences de genre », « Risques de discriminations accrues », p. 22‑30.​

3. PISTES D’ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX

  1. Revisiter les documents internes avec le lexique à portée de main (RH, scolarité, SSE, vie étudiante)

    Utiliser les entrées sur les différentes familles (homoparentales, recomposées, transparentalités) et sur les congés pour reformuler règlements, formulaires (état civil, personne à contacter, congés), supports web et chartes internes en évitant les expressions stigmatisantes ou excluantes. S’appuyer notamment sur « Faire famille » et « Expressions à bannir / à privilégier », p. 6‑9 et 32‑37.​

  2. Intégrer la parentalité et la matrescence dans les plans égalité et les actions QVT

    À partir des données sur charge mentale, congés et santé mentale périnatale, inscrire les parentalités (au pluriel) comme axe prioritaire dans les plans d’égalité professionnelle et les plans de prévention des risques psychosociaux : sensibilisation des encadrant·es, aménagements d’horaires, télétravail, politique de retour de congé. Sections « Congés », « Matrescence », « Rôles de genre et travail gratuit », p. 11‑17 et 22‑24.​

  3. Former les équipes d’accueil santé/social aux spécificités des parcours parentaux

    Utiliser les définitions d’IVG, IMG, deuil périnatal, burn‑out parental, psychose puerpérale, AMP et GPA pour construire des modules de formation conjoints (SSE, assistantes sociales, missions égalité, services handicap) visant un meilleur repérage des situations vulnérables et une orientation adéquate. Sections « Matrescence » et « Corps et expériences intimes », p. 16‑21.​

  4. Outiller les encadrant·es pédagogiques et responsables de laboratoires sur les charges invisibles

    À partir des parties « Rôles de genre et travail gratuit » et des données sur la charge mentale des enseignantes-chercheuses et doctorantes, ouvrir des espaces de discussion dans départements, UFR et unités de recherche pour redistribuer les tâches pédagogico‑administratives, clarifier les attentes envers les EC et limiter les sollicitations informelles. p. 22‑24.​

  5. Rendre visibles les parentalités discriminées dans les dispositifs étudiants

    Adapter dispositifs bourses, aides d’urgence, horaires de cours et modalités d’évaluation en intégrant les réalités des étudiant·es parents, monoparentaux, LGBTQI+ ou en situation de précarité/handicap, en s’appuyant sur les sections « Risques de discriminations accrues » et les exemples territorialisés (Réunion, Nouvelle‑Calédonie). p. 7‑8 et 30‑31.

4. RÉFÉRENCES COMPLÉMENTAIRES

5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS DE PRATIQUES EN SANTÉ

  • Littératie : Le document explicite chaque terme, renvoie à des exemples et à des ressources en ligne, mais reste rédigé dans un langage expert nécessitant une médiation pour les publics peu à l’aise avec les textes institutionnels.​

  • Empowerment : Il insiste sur la liberté reproductive (choisir ou non d’être parent, AMP, IVG), la reconnaissance des parentalités trans et queer et le droit de ne pas allaiter, ce qui soutient le pouvoir d’agir des personnes concernées.​

  • Participation : Les contenus s’appuient sur expériences de terrain des missions égalité-diversité et sur travaux de chercheur·es, mais la participation directe des étudiant·es et personnels parents reste peu décrite.​

  • Santé communautaire : Le texte met en avant les dimensions collectives (solidarités familiales élargies à la Réunion, organisation kanak en Nouvelle‑Calédonie, réseaux de soutien) et les enjeux d’organisation des établissements, ce qui rejoint une approche communautaire de la parentalité.​

  • Éthique : Il identifie les biais sexistes, heteronormatifs et cisnormatifs, critique les expressions stigmatisantes et propose un langage plus respectueux, en questionnant aussi les enjeux de GPA et d’AMP.​

  • Droits humains : Le document se place dans une perspective d’égalité, de non‑discrimination, de reconnaissance des familles LGBTQI+, des parents trans, des familles monoparentales et des droits sexuels et reproductifs (IVG, IMG).​

  • Intersectorialité : Il articule droit du travail, fonction publique, santé, travail social, vie étudiante, et mentionne des partenariats possibles avec CAF, MSA, SSE, associations féministes et LGBTQI+.​

  • Partenariat : Il valorise le rôle des missions égalité‑diversité comme relais dans les établissements et renvoie à des collaborations avec services RH, directions, SSE et associations étudiantes, sans détailler de modèles formalisés.​

  • Lutte contre les discriminations : Le texte documente spécifiquement les discriminations de genre, orientation sexuelle, identité de genre, racisme, précarité, handicap et insiste sur le non‑jugement (IVG, deuil périnatal, parentalités trans, GPA).​

6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE

  • Pertinence scientifique

    Le lexique s’appuie sur des sources identifiées : textes de loi (Legifrance), plans nationaux, rapports DREES, Insee, ENCMM, travaux académiques (sociologie du genre, parentalité, AMP/GPA, charge mentale), ressources institutionnelles (AP‑HP, Planning familial). Les données chiffrées (IVG, familles monoparentales, partage des tâches) sont récentes (jusqu’à 2025) et référencées. La méthodologie n’est pas explicitement détaillée (pas d’enquête originale), mais le travail de compilation et de définition suit une logique de revue de littérature et de veille juridique actualisée.​​

  • Pertinence opérationnelle

    La ressource est directement mobilisable par missions égalité, RH, SSE, directions et encadrant·es : définitions prêtes à l’emploi, repères juridiques, exemples de dénominations (congé de « co‑parent »), recommandations linguistiques, renvois vers services publics en ligne. Elle ne fournit pas d’outils clés en main (check-lists ou procédures) mais constitue un socle de référence pour bâtir guides internes, chartes, formations et supports de communication.​

  • Prévenir les participant·es du contenu potentiellement difficile (grossesse, perte d’enfant, violence, IVG).​

  • Prévoir des temps de pause, un espace de retrait possible et des ressources d’écoute (SSE, psychologues, associations).​

  • Ne jamais demander aux personnes de partager une histoire personnelle ; laisser la parole libre et non obligée.​

  • Adopter un vocabulaire non jugeant et respecter les choix de chacun·e (IVG, allaitement, parcours d’AMP, identité de genre).


7. QCM — 5 QUESTIONS

PARTIE 1 — QCM (sans réponses)

Question 1 (p. 6‑8) :

Dans le lexique, pourquoi le terme « parentalités » est-il utilisé au pluriel ?​

a) Pour distinguer les parents mariés des parents pacsés

b) Pour inclure les différentes configurations familiales et relations parentales

c) Pour désigner uniquement les familles recomposées

d) Pour se conformer à une obligation légale récente

Question 2 (p. 11‑14) :

Le congé de paternité ou d’accueil de l’enfant, tel que décrit dans le lexique, a pour particularité de :​

a) Être réservé aux pères mariés à la mère de l’enfant

b) Ne pas pouvoir être fractionné

c) Commencer à la fin du congé de naissance et être ouvert au conjoint, partenaire ou concubin de la mère

d) Ne pas être cumulable avec un congé d’adoption

Question 3 (p. 16‑17) :

La psychose post‑partum (ou puerpérale) se caractérise notamment par :​

a) Une humeur triste modérée qui disparaît en moins de 15 jours

b) Des hallucinations et un risque élevé de suicide nécessitant une hospitalisation urgente

c) Une incapacité physique à allaiter l’enfant

d) Un simple stress lié au retour au travail

Question 4 (p. 18‑21) :

Selon le lexique, depuis le 8 mars 2024, en France :​

a) L’AMP est ouverte à tous les hommes, y compris trans, sans restriction

b) La liberté garantie de recourir à l’IVG est inscrite dans la Constitution

c) La GPA est légalisée et encadrée sur le territoire national

d) L’IVG est plafonnée à 10 semaines d’aménorrhée

Question 5 (p. 22‑24) :

La notion de « charge mentale » renvoie principalement à :​

a) La surcharge de travail liée aux heures supplémentaires rémunérées

b) La gestion visible des tâches administratives par les cadres

c) Un travail de planification et d’organisation intangible, constant, souvent supporté par les femmes

d) La fatigue liée aux déplacements domicile‑travail

PARTIE 2 — CORRECTION COMMENTÉE

Question 1 (p. 6‑8)

✅ Réponse correcte : b) Pour inclure les différentes configurations familiales et relations parentales

📝 Explication : Le lexique explique que « parentalités » au pluriel renvoie à l’ensemble des façons d’être et de se vivre parent, en incluant divers statuts, formes familiales (homoparentales, recomposées, monoparentales, queer) et contextes culturels. Source : Note de cadrage, p. 5‑6, « Faire famille », p. 6‑8.​

Question 2 (p. 11‑14)

✅ Réponse correcte : c) Commencer à la fin du congé de naissance et être ouvert au conjoint, partenaire ou concubin de la mère

📝 Explication : Le lexique précise que le congé dit de paternité ou d’accueil de l’enfant débute après le congé de naissance, est ouvert au père ou à la personne vivant avec la mère (même sans mariage), et qu’il peut être fractionné dans certaines conditions. Source : « Les différents types de congés », congé de paternité/accueil, p. 13.​

Question 3 (p. 16‑17)

✅ Réponse correcte : b) Des hallucinations et un risque élevé de suicide nécessitant une hospitalisation urgente

📝 Explication : La psychose post‑partum est décrite comme rare mais grave, associée à hallucinations, désorientation, angoisses intenses et risque de suicide ou d’infanticide, nécessitant une hospitalisation psychiatrique en urgence, à distinguer de la dépression post‑partum. Source : « Psychose post‑partum ou puerpérale », p. 17.​

Question 4 (p. 18‑21)

✅ Réponse correcte : b) La liberté garantie de recourir à l’IVG est inscrite dans la Constitution

📝 Explication : Le lexique rappelle que depuis le 8 mars 2024, la liberté garantie de la femme de recourir à une interruption volontaire de grossesse est inscrite dans la Constitution française, sans que cela ne légalise la GPA ni ne modifie l’ouverture de l’AMP aux hommes trans. Source : entrée « IVG », p. 21.​

Question 5 (p. 22‑24)

✅ Réponse correcte : c) Un travail de planification et d’organisation intangible, constant, souvent supporté par les femmes

📝 Explication : La charge mentale est définie comme un travail de gestion, d’organisation et de planification, intangible mais indispensable à la bonne marche du foyer, majoritairement assumé par les femmes, avec des effets sur leur santé physique et mentale. Source : « Charge mentale », p. 23‑24.​

8. FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

  1. À qui s’adresse ce lexique dans un établissement d’ESR ?

    Il s’adresse aux missions égalité‑diversité, directions, services RH, services de santé étudiants, assistantes sociales, encadrant·es pédagogiques, mais aussi aux étudiant·es, doctorant·es et personnels souhaitant comprendre les enjeux de parentalité et d’égalité. p. 4‑5 (introduction, présentation de la CPED et du groupe de travail).​

  2. Pourquoi le document insiste-t-il autant sur le langage et les expressions à bannir ?

    Parce que certains termes rendent invisibles des parents (homoparentaux, trans, monoparentaux) ou renforcent des stéréotypes sexistes et LGBTphobes. Le lexique propose de remplacer ces expressions par des formulations plus inclusives et juridiquement exactes. p. 32‑37.​

  3. Comment utiliser concrètement le lexique pour revoir les pratiques RH ?

    Les services RH peuvent s’appuyer sur les définitions de congés, ASA, dons de jours et proche aidant·e pour mettre à jour notes de service, fiches pratiques, intranets RH et formulaires de demande de congé, tout en reconnaissant la diversité des familles. p. 11‑15 et 32‑37.​

  4. En quoi le document est-il utile pour un service de santé universitaire ou un SSE ?

    Il permet de repérer les concepts clés de santé périnatale (post‑partum, psychose puerpérale, burn‑out parental), d’IVG, d’IMG, de deuil périnatal et d’AMP, et de mieux comprendre les enjeux psychosociaux des étudiant·es et personnels parents pour adapter l’accueil et l’orientation. p. 16‑21.​

  5. Le lexique aborde-t-il les situations de violences conjugales et intrafamiliales ?

    Oui, une section est consacrée aux violences de genre et aux risques de discriminations accrues, incluant violences conjugales, intrafamiliales, LGBTQIphobes ou racistes, avec une attention particulière aux contextes de dépendance économique, de parentalité et de précarité. p. 26‑31.​

  6. Comment intégrer les réalités spécifiques de territoires comme La Réunion ou la Nouvelle‑Calédonie ?

    Le lexique décrit des modèles familiaux et solidarités spécifiques (matrifocalité, parenté kanak), afin d’éviter de plaquer un modèle métropolitain unique et de mieux prendre en compte les contextes locaux dans les politiques d’égalité et les dispositifs d’accompagnement. p. 7‑8.​

  7. Le document peut-il servir de base pour des formations internes ?

    Oui, les définitions, exemples et références légales permettent de construire des modules de formation sur parentalités, égalité professionnelle, violences de genre, discrimination, IVG/AMP/GPA et langage inclusif, à destination des encadrant·es, personnels administratifs et équipes pédagogiques. p. 4‑5 et l’ensemble des sections thématiques.​

9. RÉÉCRITURE EN FALC

Titre FALC

Parentalités dans l’université

Un lexique pour mieux comprendre et respecter toutes les familles​

Résumé analytique en FALC

1. Contexte et enjeux (FALC)

Dans les universités, beaucoup de personnes sont parents.​

Il existe des familles très différentes : couples homme‑femme, couples de femmes, couples d’hommes, parents trans, familles recomposées, familles monoparentales.​

Les lois ont changé pour mieux protéger l’égalité entre femmes et hommes et les droits des parents.​

Mais il reste des inégalités, surtout pour les femmes et les personnes LGBTQI+.​

Ce lexique explique les mots importants sur la famille, les congés et la santé.​

2. Apports opérationnels (FALC)

Le lexique donne des définitions simples pour parler des familles et des congés.​

Il explique les droits des parents : congé naissance, congé parental, congé pour enfant malade, congé pour proche aidant.​

Il parle aussi de la grossesse, du post‑partum, du burn‑out parental, de l’IVG et de l’IMG.​

Il montre que les femmes font souvent plus de tâches à la maison et au travail.​

Il propose des mots à éviter et des mots à utiliser pour respecter toutes les personnes.​

Points clés en FALC

  1. Parentalités au pluriel

Il n’existe pas une seule façon d’être parent.​

Le lexique parle de toutes les familles : homoparentales, recomposées, monoparentales, familles avec parents trans.​

L’objectif est de ne laisser personne de côté.​

  1. Les congés pour les parents

Le lexique explique les congés à la naissance ou à l’adoption d’un enfant.​

Il détaille les règles pour le congé maternité, congé paternité, congé naissance et congé parental.​

Il décrit aussi les congés pour s’occuper d’un enfant malade ou d’une personne dépendante.​

  1. La santé mentale après la naissance

Après un accouchement, les parents peuvent vivre des émotions très fortes.​

Le lexique parle du post‑partum, de la dépression et de la psychose post‑partum.​

Il explique que cela nécessite du soutien et parfois une hospitalisation urgente.​

  1. Les droits sexuels et reproductifs

Le lexique explique l’IVG et l’IMG, avec le cadre légal actuel.​

Il parle aussi de l’AMP et de la GPA, avec les questions éthiques et juridiques.​

Il rappelle que la liberté de recourir à l’IVG est protégée dans la Constitution.​

  1. Charge mentale et inégalités de genre

Le lexique montre que les femmes gèrent souvent l’organisation du foyer.​

Elles font beaucoup de tâches invisibles à la maison et à l’université.​

Cela peut nuire à leur santé et à leur carrière.​

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