🏛️💡 Municipales 2026 : les maires redeviennent acteurs de la santé de proximité. L'Institut Santé propose une gouvernance départementale démocratique où les élus locaux pilotent enfin la prévention et les infrastructures sanitaires, face à un système centralisé à bout de souffle.
Sommaire
🔴🔑AU COEUR DU SUJET : Résumé analytique, Points clés à retenir, Pistes d’action pour les acteurs, Références complémentaires
➕🛠️ RESSOURCES ADDITIONNELLES : Analyse transversale, Questions à choix multiples, Foire aux questions, Facile À Lire et à Comprendre
Source : 📒 Les maires, acteurs du dernier kilomètre de la santé, premiers jalons de la prévention santé 📜🔗LIEN
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Au coeur du sujet
1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE
Une mobilisation des élus locaux face à l'urgence sanitaire territoriale
La santé figure parmi les trois priorités des électeurs pour les municipales de 2026, au même niveau que la sécurité et les finances locales. Confrontés quotidiennement à la désertification médicale, aux fermetures de services d'urgence et à l'anxiété croissante des citoyens, les maires font face à une situation paradoxale : ils n'ont aucune compétence explicite en santé, mais demeurent les premiers interlocuteurs des habitants. L'Institut Santé, structure citoyenne indépendante créée en 2018, interpelle directement les 35 000 maires français lors du Congrès de l'AMF en novembre 2025 pour leur proposer un rôle central dans la refondation du système de santé, à l'approche des élections municipales de mars 2026 (p. 1).
Une proposition de réforme structurelle ancrant la santé dans les territoires
Le document propose deux leviers opérationnels concrets pour les maires : participer au pilotage territorial via des Groupements Territoriaux de Santé départementaux composés de quatre collèges dont un dédié aux élus locaux, et devenir acteurs reconnus de santé publique en agissant sur les déterminants non médicaux (80% des facteurs de santé). Cette réforme vise à remplacer un système conçu au milieu du XXe siècle, inadapté aux trois transitions majeures (vieillissement, chronicité, innovations), par une gouvernance démocratique départementale inscrite dans une stratégie nationale quinquennale. L'enjeu électoral est explicite : transformer la compétence santé en argument de campagne crédible pour 2026 (p. 2-3).
2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT
Identifier la santé comme priorité électorale : un sondage La Tribune/IFOP classe la santé parmi les trois préoccupations principales des Français pour les municipales 2026, créant une attente forte envers les candidats (p. 1)
Constater l'obsolescence du système actuel : conçu au XXe siècle, le système français demeure centré sur le curatif et l'hôpital, inadapté au vieillissement, à la chronicité des pathologies et aux innovations technologiques, ce qui génère désertification médicale et inégalités territoriales (p. 1-2)
Créer des Groupements Territoriaux de Santé départementaux : instances démocratiques de pilotage opérationnel composées de quatre collèges (dont un collège d'élus locaux), remplaçant les structures illisibles actuelles (GHT, CPTS), avec une stratégie nationale quinquennale votée par le Parlement (p. 3)
Reconnaître le maire comme acteur de santé publique : 80% des déterminants de santé étant non médicaux, le maire pilote infrastructures sanitaires, prévention locale (nutrition, addictions, santé mentale), éducation à la santé, hygiène et salubrité publiques (p. 3)
Transformer l'enjeu électoral en opportunité pédagogique : face aux électeurs qui questionneront l'accès aux soins, les candidats peuvent expliquer la crise structurelle et proposer leur rôle dans la réforme, offrant une perspective d'espoir plutôt que l'argument d'incompétence (p. 3)
3. PISTES D'ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX
Intégrer la santé dans les programmes électoraux 2026 : préparer un argumentaire expliquant les causes structurelles de la crise sanitaire (centralisation excessive, approche curative vs préventive, inadaptation aux transitions démographiques) et le rôle futur des maires dans la gouvernance territoriale, pour transformer une inquiétude citoyenne en proposition politique crédible (p. 3)
Se former à la gouvernance territoriale de santé : s'approprier le concept de Groupement Territorial de Santé départemental et identifier les quatre collèges qui le composent, afin de légitimer la participation des élus locaux au pilotage opérationnel de la santé, au-delà de la simple gestion des infrastructures (p. 3)
Cartographier les déterminants non médicaux sur son territoire : recenser les leviers d'action municipaux existants (nutrition scolaire, espaces de prévention des addictions, salles de sport, qualité de l'air, salubrité) représentant 80% des facteurs de santé, pour structurer une politique de santé publique locale cohérente (p. 3)
Documenter les besoins sanitaires locaux non couverts : le document reste silencieux sur les inégalités infraterritoriales (zones rurales vs urbaines, QPV) et sur l'articulation intercommunale — les maires doivent donc identifier localement les populations en rupture d'accès aux soins (personnes âgées isolées, précaires, allophones) pour adapter les propositions nationales aux réalités de terrain (besoins identifiés par analyse transversale)
'4. Autres références
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RESSOURCES ADDITIONNELLES
5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS DE PRATIQUES EN SANTÉ
Littératie : Le document emploie un langage expert (ordonnances 1996, loi HPST 2009, GHT, CPTS) sans glossaire ni simplification, limitant son accessibilité aux élus non spécialisés.
Empowerment : Les bénéficiaires (citoyens-patients) sont absents de la conception — la réforme propose un pouvoir aux élus, pas aux usagers du système de santé.
Participation : Aucun mécanisme de co-construction n'est décrit ; la gouvernance reste représentative (collège d'élus) sans dispositifs participatifs citoyens.
Santé communautaire : La dimension collective émerge via les déterminants non médicaux (80%) et l'ancrage territorial, mais sans approche communautaire structurée (pairs-aidants, groupes de parole).
Éthique : Les biais culturels et sociaux ne sont pas mentionnés ; le terme « inégalités sociales de santé » est cité (p. 2) mais sans analyse intersectionnelle.
Droits humains : L'équité territoriale est visée (lutte contre déserts médicaux) mais l'inclusion des publics vulnérables (précarité, handicap, migration) n'est pas explicitée.
Intersectorialité : La proposition valorise l'intersectorialité (infrastructures, prévention, éducation, hygiène) sans identifier précisément les partenaires à mobiliser (école, employeurs, bailleurs).
Partenariat : Aucun modèle formalisé de collaboration entre élus, professionnels de santé et autres acteurs n'est détaillé dans ce document de plaidoyer.
Lutte contre les discriminations : Le document reste silencieux sur les discriminations de santé (liées à l'origine, au genre, à l'orientation sexuelle) ; le non-jugement et la diversité ne sont pas évoqués.
Synthèse : Document stratégique centré sur la gouvernance et le pouvoir d'agir des élus, avec une approche territorialisée prometteuse mais déficitaire sur la participation citoyenne, l'inclusion des publics vulnérables et les mécanismes communautaires concrets.
6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE
Pertinence scientifique : L'analyse structurelle du système de santé français repose sur des références vérifiables (ordonnances Juppé 1996, loi HPST 2009, Congrès AMF 2025, sondage La Tribune/IFOP novembre 2025). Le constat des trois transitions (vieillissement, chronicité, innovations) est documenté dans la littérature académique. Toutefois, l'affirmation « 80% des déterminants de santé ne sont pas médicaux » (p. 3), bien que concordante avec les travaux de l'OMS, mériterait une source explicite. Les propositions s'inscrivent dans les débats actuels sur territorialisation et décentralisation sanitaire.
Pertinence opérationnelle : La distinction entre deux leviers concrets (pilotage territorial via Groupements départementaux + rôle de santé publique pour les maires) offre des points d'entrée clairs pour l'action.
7. QCM — 5 QUESTIONS
PARTIE 1 — Présentation du QCM
Question 1 : Selon le sondage La Tribune/IFOP cité dans le document, quelles sont les trois principales préoccupations des Français pour les élections municipales de 2026 ?
a) Santé, éducation, environnement
b) Santé, sécurité, finances locales
c) Emploi, logement, santé
d) Sécurité, transport, fiscalité
Question 2 : Quelles sont les trois transitions majeures auxquelles le système de santé français actuel n'est pas adapté ?
a) Digitalisation, mondialisation, privatisation
b) Urbanisation, précarisation, judiciarisation
c) Vieillissement de la population, chronicisation des pathologies, essor des innovations technologiques
d) Féminisation des professions, pénurie de médecins, augmentation des coûts
Question 3 : Quelle structure de pilotage territorial l'Institut Santé propose-t-il de créer pour remplacer les GHT et CPTS actuels ?
a) Agences Régionales de Santé renforcées
b) Conseils Municipaux de Santé
c) Groupements Territoriaux de Santé départementaux
d) Plateformes Numériques de Coordination Sanitaire
Question 4 : Quel pourcentage des déterminants de santé ne sont pas médicaux, selon le document ?
a) 50%
b) 65%
c) 75%
d) 80%
Question 5 : Parmi les domaines suivants, lesquels font partie du rôle de santé publique proposé pour les maires ?
a) Prescription médicamenteuse et téléconsultation
b) Organisation des infrastructures de santé et actions de prévention locale
c) Gestion des hôpitaux publics et recrutement des médecins
d) Contrôle des ordres professionnels et validation des diplômes
PARTIE 2 — Correction commentée
Question 1 : Selon le sondage La Tribune/IFOP cité dans le document, quelles sont les trois principales préoccupations des Français pour les élections municipales de 2026 ?
✅ Réponse correcte : b) Santé, sécurité, finances locales
📝 Explication : Le document cite explicitement ce sondage réalisé en novembre 2025, qui positionne la santé au même niveau que la sécurité et les finances locales, justifiant l'urgence pour les candidats municipaux de développer un argumentaire crédible sur ce sujet. Cette hiérarchie des préoccupations explique pourquoi l'Institut Santé interpelle les maires au moment du Congrès de l'AMF. — Source : p. 1
Question 2 : Quelles sont les trois transitions majeures auxquelles le système de santé français actuel n'est pas adapté ?
✅ Réponse correcte : c) Vieillissement de la population, chronicisation des pathologies, essor des innovations technologiques
📝 Explication : Ces trois transitions sont présentées comme les bouleversements majeurs non intégrés par un système conçu au milieu du XXe siècle. Elles expliquent structurellement pourquoi l'approche curative et hospitalière centralisée ne peut plus répondre aux besoins actuels, nécessitant une refonte systémique incluant prévention et territorialisation. — Source : p. 1
Question 3 : Quelle structure de pilotage territorial l'Institut Santé propose-t-il de créer pour remplacer les GHT et CPTS actuels ?
✅ Réponse correcte : c) Groupements Territoriaux de Santé départementaux
📝 Explication : Cette instance démocratique départementale, composée de quatre collèges dont un dédié aux élus locaux, vise à remplacer les multiples structures actuelles jugées peu compréhensibles pour les citoyens. Le niveau départemental est choisi car c'est le territoire connu de tous, à partir duquel les services publics décentralisés de protection sociale sont déjà pilotés. — Source : p. 3
Question 4 : Quel pourcentage des déterminants de santé ne sont pas médicaux, selon le document ?
✅ Réponse correcte : d) 80%
📝 Explication : Cette donnée fondamentale justifie le rôle central proposé pour les maires dans la politique de santé globale. Elle légitime l'intervention municipale sur les infrastructures, la prévention (nutrition, addictions, santé mentale), l'éducation à la santé et l'hygiène, domaines relevant traditionnellement des compétences locales mais rarement pensés comme composantes d'une politique de santé. — Source : p. 3
Question 5 : Parmi les domaines suivants, lesquels font partie du rôle de santé publique proposé pour les maires ?
✅ Réponse correcte : b) Organisation des infrastructures de santé et actions de prévention locale
📝 Explication : Le document liste précisément quatre domaines d'intervention pour les maires : organisation et investissement dans les infrastructures de santé, actions locales de prévention (nutrition, addictions, santé mentale), éducation à la santé (scolaire et travail), et hygiène/salubrité publiques. Ces compétences mobilisent les leviers traditionnels municipaux en les inscrivant explicitement dans une politique de santé globale. — Source : p. 3
8. FOIRE AUX QUESTIONS
1. Pourquoi la santé devient-elle un enjeu électoral majeur pour les municipales 2026 alors que ce n'est pas une compétence communale ?
Bien que la santé ne constitue pas une compétence explicite de la commune, les habitants se tournent systématiquement vers les maires lorsque l'accès aux soins se dégrade (désertification médicale, fermeture de services d'urgence). Un sondage La Tribune/IFOP de novembre 2025 classe la santé parmi les trois préoccupations principales des électeurs, au même niveau que la sécurité et les finances locales. Les candidats ne peuvent plus opposer l'absence formelle de compétence face à une demande citoyenne aussi forte — ils doivent proposer une vision de leur rôle dans la refonte du système. Source : p. 1
2. Quels sont les dysfonctionnements structurels du système de santé français identifiés par l'Institut Santé ?
Le système actuel, conçu au milieu du XXe siècle, n'a pas intégré trois transitions majeures : le vieillissement de la population, la chronicisation des pathologies et l'essor des innovations technologiques. Il reste centré sur une approche curative, hospitalière et fragmentée (ville/hôpital/médico-social/domicile). La centralisation excessive, la gestion court-termiste des ressources et l'insuffisante exploitation des innovations aggravent les difficultés. Trente ans de réformes technocratiques (ordonnances 1996, loi HPST 2009) ont atteint leur limite sans réforme systémique. Source : p. 1-2
3. Qu'est-ce qu'un Groupement Territorial de Santé départemental et comment fonctionne-t-il ?
C'est une instance démocratique départementale de pilotage opérationnel, composée de quatre collèges (dont un collège dédié aux élus locaux). Elle remplace les structures actuelles peu lisibles (GHT, CPTS) et s'inscrit dans une stratégie nationale de santé quinquennale votée par le Parlement. Le niveau départemental est choisi car c'est le territoire connu de tous les citoyens, à partir duquel les services publics décentralisés de protection sociale sont déjà pilotés. Cette territorialisation vise à rendre la gouvernance sanitaire démocratique et compréhensible. Source : p. 3
4. Concrètement, sur quels leviers les maires peuvent-ils agir en matière de santé publique ?
Le document identifie quatre domaines d'intervention : (1) organisation et investissement dans les infrastructures de santé, (2) actions locales de prévention (nutrition, addictions, santé mentale), (3) éducation à la santé (scolaire et au travail), (4) hygiène et salubrité publiques. Cette légitimité repose sur le fait que 80% des déterminants de santé ne sont pas médicaux. Les maires mobilisent ainsi des leviers traditionnels communaux (urbanisme, environnement, éducation) en les inscrivant explicitement dans une politique de santé globale. Source : p. 3
5. Comment lutter efficacement contre les déserts médicaux selon l'approche proposée ?
L'Institut Santé critique les normes imposées par l'État qui découragent les initiatives locales. La lutte contre les déserts médicaux sera d'autant plus efficace que les élus locaux et les professionnels de santé seront co-responsables de la remédicalisation des communes, plutôt que soumis à une régulation verticale. Le modèle propose une coresponsabilité territoriale plutôt qu'un pilotage technocratique centralisé, s'appuyant sur la légitimité et la proximité des maires avec la population. La crise de l'hôpital public montre les limites du management vertical. Source : p. 3
6. Quel argument les candidats aux municipales 2026 peuvent-ils opposer aux électeurs qui les interpellent sur l'accès aux soins ?
Opposer l'absence de compétence en santé risque de ne pas suffire face à l'anxiété des habitants. Le candidat capable d'expliquer clairement la crise actuelle, ses raisons structurelles (inadaptation du système aux transitions démographiques et technologiques) et le rôle qu'il jouera dans la réforme à venir (pilotage territorial, action sur les déterminants non médicaux) offrira une perspective d'espoir. Il transforme ainsi une crainte en proposition politique crédible sur un sujet fondamental pour la qualité de vie et l'attractivité des territoires. Source : p. 3
7. Quel est le calendrier de mise en œuvre envisagé pour cette réforme ?
Le document précise qu'un budget réformateur est possible dès 2026, en critiquant le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2026 pour son manque d'ambition réformatrice. La stratégie nationale de santé serait inscrite dans une loi de programmation quinquennale définie par un État sanitaire réformé et votée par le Parlement. Toutefois, aucun calendrier précis de mise en œuvre des Groupements Territoriaux de Santé départementaux n'est détaillé — le document est un plaidoyer plutôt qu'un plan d'action avec échéancier. Source : p. 2-3
9. RÉÉCRITURE EN FALC
Pourquoi ce document parle aux maires
La santé inquiète les Français
En 2026, les Français votent pour élire leur maire.
Ils sont très inquiets pour trois choses :
La sécurité
L'argent de la commune
La santé
La santé est devenue un gros problème.
Les habitants ne trouvent plus de médecin.
Les urgences ferment.
Les gens ont peur.
Les maires ne sont pas responsables de la santé
Normalement, ce n'est pas le travail du maire de s'occuper de la santé.
Mais les habitants viennent quand même voir le maire.
Ils lui demandent de l'aide.
Beaucoup de maires ne savent pas quoi faire.
Ils se sentent abandonnés par l'État.
Un système de santé trop vieux
Notre système de santé a été créé il y a 70 ans.
Aujourd'hui, la situation a beaucoup changé :
Les gens vivent plus longtemps
Les gens ont des maladies qui durent longtemps
Il y a de nouvelles technologies
Le système n'est plus adapté.
Il faut le changer complètement.
Ce que l'Institut Santé propose aux maires
Proposition 1 : Participer au pilotage de la santé
L'Institut Santé propose de créer des groupes au niveau du département.
Ces groupes s'appellent Groupements Territoriaux de Santé.
Dans ces groupes, il y a 4 équipes.
Une équipe est composée d'élus locaux, comme les maires.
Les maires pourront ainsi décider pour la santé de leur territoire.
Proposition 2 : Agir sur la santé de tous les jours
80% de la santé ne dépend pas des médecins.
La santé dépend aussi de :
Ce que l'on mange
Si l'on fait du sport
Si l'air est propre
Si les rues sont propres
Le maire peut agir sur tout cela.
C'est déjà son travail.
Mais il faut le voir comme un travail de santé.
Ce que les candidats peuvent dire pendant les élections
Pendant la campagne, les habitants vont poser des questions sur la santé.
Dire « ce n'est pas mon travail » ne suffit plus.
Le candidat peut expliquer :
Pourquoi le système de santé a des problèmes
Comment il va aider à le réparer
Ce qu'il pourra faire comme maire
Cela donne de l'espoir aux habitants.
La santé est importante pour bien vivre dans sa commune.