L’accessibilité numérique n’est pas un détail technique : c’est une condition essentielle pour garantir l’accès à l’information, aux droits et aux services pour tous.🔍♿ Accessibilité de la recherche : des fiches concrètes pour rendre vos documents, réunions, sites web et réseaux sociaux réellement utilisables par toutes et tous. #AccessibiliteNumerique #RechercheInclusive💡🧩 Budget, outils, méthodes : ce guide détaille comment anticiper, financer et organiser l’accessibilité dans chaque étape d’un projet de recherche, du protocole à la diffusion. #InclusionHandicap #PratiquesEnSante
📌 📌 Ce guide est directement utile aux chargé·es de projet, coordinateur·rices de recherche, chargé·es de communication, responsables qualité, référent·es handicap qui doivent rendre leurs documents, événements, sites et réseaux sociaux accessibles.
Il fournit des check-lists, mémos et repères budgétaires immédiatement utilisables pour prévoir l’accessibilité dès la conception, y compris dans les appels à projets.Les associations, collectivités, établissements de santé, médico-sociaux et universitaires peuvent s’en servir pour écrire leurs procédures internes ou cahiers des charges avec des exigences claires.
Pratiques en Santé a mis en place, depuis février 2023, les éléments pour rendre son blog plus accessible son site : https://pratiquesensante.odoo.com/blog/annonces-28/accessibilite-du-site-aux-personnes-en-situation-de-handicap-1811
Source : 📒 📒 Accessibilité numérique : 7 erreurs qui excluent vos publics (et comment les éviter)
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Nombre de pages : 69
1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE
1.1. Contexte : accessibilité, handicap et recherche
Le document part du constat que l’accessibilité est un droit fondamental, consacré par la loi du 11 février 2005, la loi pour une République numérique (2016) et la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, qui imposent une accessibilité généralisée, y compris pour l’enseignement supérieur et la recherche. Il rappelle que le handicap résulte d’abord de l’inadéquation des environnements (physiques, numériques, organisationnels, communicationnels) et non des limitations individuelles, en s’inscrivant dans une approche de justice sociale et de participation pleine et entière. Le guide vise tous les acteurs de la recherche (chercheur·es, doctorant·es, étudiant·es, personnels de soutien, partenaires, personnes enquêtées), mais il est transposable aux structures sanitaires, sociales et médico-sociales qui produisent ou partagent des savoirs.
1.2. Apports opérationnels : des fiches pratiques à appliquer directement
Le cœur du document est constitué d’une série de fiches pratiques : rédiger un document texte accessible, organiser un événement en présentiel ou en ligne, produire une vidéo/audio, communiquer sur les réseaux sociaux, réaliser une production graphique, rendre un site internet accessible et connaître/budgétiser les outils et prestations d’accessibilité. Chaque fiche détaille des réflexes concrets, des mémos, les points de vigilance techniques (polices, contrastes, structure, alternatives textuelles, compatibilité lecteurs d’écran, LSF, sous-titrage, audiodescription, FALC, braille, CAA, etc.) ainsi que des ordres de grandeur budgétaires et des liens vers des ressources actualisées. L’ensemble fournit un cadre méthodologique complet pour intégrer l’accessibilité à toutes les étapes d’un projet, de la conception à la diffusion.
2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT
Accessibilité comme obligation juridique et démarche de justice sociale (p. 5–7, 57–61)
Le guide rappelle que l’égalité d’accès est un droit garanti par la loi de 2005, la loi pour une République numérique, la Convention ONU, les normes européennes (EN 301 549) et la directive européenne de 2019, entrée en vigueur le 28 juin 2025, qui imposent un haut niveau d’accessibilité, notamment numérique, aux services publics et acteurs de la recherche.
Fiches pratiques pour les documents textes et supports écrits (p. 12–15)
La fiche « Rédiger un document texte » décrit comment paramétrer les propriétés du document, structurer avec styles de titres, table des matières, pagination, listes, tableaux accessibles, choisir des polices sans empattement, une taille de caractère adaptée, un interligne de 1,15 à 1,5, éviter le texte justifié et garantir une bonne lisibilité pour tous les publics, y compris avec lecteur d’écran ou dyslexie.
Accessibiliser événements présentiels et en ligne (p. 19–25, 30–33)
Les fiches sur les événements en présentiel et en ligne détaillent les ajustements à prévoir : choix du lieu (accessibilité physique), gestion des transports, temps informels, horaires, prise en compte de la vitesse de parole, de la qualité sonore, recours à l’interprétariat LSF/FR, vélotypie, sous-titrage, accessibilité des supports projetés et mise à disposition de transcriptions.
Accessibilité des réseaux sociaux, productions graphiques et sites web (p. 34–48)
Le guide fournit des règles précises pour les hashtags, emojis, liens explicites, textes alternatifs pour images, transcription ou audiodescription pour vidéos, ainsi que des principes de design accessible (polices, contrastes, couleurs, hiérarchie visuelle) et de structure HTML conforme au RGAA pour les sites et applications.
Outils, prestations et coûts indicatifs pour budgéter l’accessibilité (p. 49–56)
Une fiche répertoire expose les principaux outils et prestations : interprétariat LSF/FR, traduction, vélotypie, audiodescription, transcription braille, FALC, communication alternative et améliorée, avec des ordres de grandeur de coûts en 2025 (ex. interprétariat LSFFR pour un webinaire de 2h : ~600 € TTC). Elle détaille aussi les dispositifs de financement (budget projet, FIPHFP, Agefiph) et la nécessité de sortir d’une logique uniquement compensatoire pour aller vers une organisation inclusive.
3. PISTES D’ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX
Intégrer l’accessibilité dans tous les cahiers des charges et appels à projets (p. 6–7, 45–46, 56)
Inscrire des exigences explicites d’accessibilité (documents, événements, supports numériques, sites) dans les cahiers des charges des projets, contrats de prestations, conventions de partenariat, en s’appuyant sur le RGAA et la fiche « connaître et budgétiser les outils et prestations d’accessibilité ». Prévoir une ligne budgétaire dédiée dès la conception.
Standardiser des modèles de documents accessibles dans les structures (p. 12–15, 65)
Créer au niveau de la structure des gabarits de rapports, convocations, comptes rendus, flyers, présentations conformes aux recommandations (styles de titres, polices, contrastes, tableaux accessibles) et les mettre à disposition des équipes, en les accompagnant de mémo check-lists issues de la fiche « Rédiger un document texte ».
Formaliser un protocole d’accessibilité pour les événements (p. 19–25, 30–33, 52–53)
Construire une procédure interne pour tout événement (colloque, journée de formation, groupe de travail) incluant : recueil des besoins, réservation d’interprètes LSF/FR ou vlotypistes, choix de salles accessibles, test des supports projetés, fourniture de transcriptions, information des participant·es sur les dispositifs disponibles.
Outiller les équipes communication et web sur l’accessibilité numérique (p. 34–48, 65–67)
Organiser des formations ciblées pour les chargé·es de communication, webmasters et community managers sur : rédaction de textes alternatifs, usage raisonné de hashtags/emojis, sous-titrage des vidéos, conformité RGAA des sites, et mise à disposition de guides externes (DINUM, W3C WAI, Opquast).
Mettre en place un dispositif de remontée des problèmes d’accessibilité (p. 7, 45, 48)
Prévoir sur les sites, événements et supports un contact dédié pour signaler les problèmes d’accessibilité, et intégrer ces retours dans un suivi d’amélioration continue (indicateurs : taux de conformité, nombre de signalements, corrections apportées).
4. RÉFÉRENCES COMPLÉMENTAIRES
5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS « PRATIQUES EN SANTÉ »
Littératie : Le document propose des recommandations de langage clair et simple, ainsi que le recours au FALC pour adapter les contenus à des niveaux de compréhension variés.
Empowerment : Il insiste sur la participation des personnes concernées (tests utilisateurs, co-conception des conditions d’accessibilité) pour ajuster les dispositifs.
Participation : Des mécanismes de co-construction sont décrits, notamment l’association des publics à la définition des besoins, à l’évaluation des événements et à la relecture des transcriptions FALC.
Santé communautaire : Le guide valorise les collectifs de recherche inclusifs et la prise en compte des temps informels et des contextes de vie, ce qui s’inscrit dans une perspective communautaire.
Éthique : Il met en évidence les biais organisationnels qui produisent du handicap (rythmes, formats, communication) et appelle à les corriger de façon systémique, sans renvoyer la responsabilité aux individus.
Droits humains : L’ancrage dans la Convention ONU et les lois nationales en fait une ressource explicitement centrée sur les droits, l’égalité et l’inclusion.
Intersectorialité : Le document cite et articule des ressources venant de la culture, de l’audiovisuel, du secteur social, du numérique, de l’éducation et de la recherche, encourageant des coopérations intersectorielles.
Partenariat : Il décrit des modèles de collaboration avec des prestataires spécialisés (LSF, FALC, audiodescription, braille) et avec des collectifs militants ou associations de personnes handicapées.
Lutte contre les discriminations : Le guide rappelle que ne pas anticiper l’accessibilité revient à exclure 17% de la population, en majorité avec des handicaps invisibles, et promeut des pratiques de non-jugement, diversité et inclusion.
6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE
Pertinence scientifique
Le document s’appuie sur un socle juridique solide (lois françaises, directive européenne, Convention ONU), des données chiffrées récentes (DREES 2022 pour la prévalence du handicap) et une bibliographie riche, incluant des guides institutionnels (DINUM, W3C WAI, ARCOM, Santé publique France, ISO 24495) et des travaux de recherche (Capdroits, articles scientifiques).
Les concepts (accessibilité universelle, handicap comme relation, justice sociale) sont cohérents avec les approches contemporaines en santé publique et droits humains.
Pertinence opérationnelle
Le guide fournit des fiches très opérationnelles, assorties de mémos, exemples concrets, coûts indicatifs, ressources externes et de recommandations adaptables à différents contextes (recherche, enseignement, événements, communication, sites web).
Il est immédiatement mobilisable pour formaliser des procédures, former des équipes et évaluer/améliorer des pratiques existantes dans les secteurs sanitaire, social et médico-social.
7. QCM – 5 QUESTIONS
PARTIE 1 — QCM (énoncés sans réponses expliquées)
Question 1 (p. 5–7, 57–61)
Dans le guide, à quoi renvoie principalement la notion d’accessibilité universelle ?
a) À la seule accessibilité architecturale des bâtiments
b) À un ensemble de mesures permettant à chacun d’accéder aux activités avec une autonomie équivalente
c) À la traduction systématique de tous les documents en anglais
d) À la gratuité des services publics
Question 2 (p. 12–15)
Selon la fiche « Rédiger un document texte », quelle pratique est recommandée pour améliorer la lisibilité ?
a) Justifier systématiquement le texte sur toute la largeur
b) Utiliser des polices manuscrites pour personnaliser le document
c) Aligner le texte à gauche avec un interligne entre 1,15 et 1,5
d) Remplacer les titres par des listes à puces
Question 3 (p. 34–36)
Pour rendre une image accessible sur les réseaux sociaux, quelle règle est mise en avant ?
a) Utiliser le plus d’emojis possible pour décrire l’image
b) Indiquer « image de » au début de chaque texte alternatif
c) Décrire les éléments essentiels non déjà présents dans le texte de la publication
d) Se contenter d’un hashtag descriptif sous l’image
Question 4 (p. 49–53)
Quel dispositif est cité comme pouvant financer certaines prestations d’accessibilité au titre de l’adaptation du poste de travail dans la fonction publique ?
a) La Caisse nationale d’assurance maladie
b) Le FIPHFP
c) L’UNAPEI
d) L’UNESCO
Question 5 (p. 44–48)
Selon la fiche « Rendre un site internet accessible », quelle affirmation est correcte ?
a) L’accessibilité se limite à installer un bouton « mode sombre »
b) Un site accessible n’a pas besoin de respecter les balises HTML sémantiques
c) Toutes les fonctionnalités doivent être utilisables au clavier et compatibles avec les aides techniques
d) Les contenus audio et vidéo n’ont pas besoin de sous-titres si le texte du site est clair
PARTIE 2 — Correction commentée
Question 1
Dans le guide, à quoi renvoie principalement la notion d’accessibilité universelle ?
✅ Réponse correcte : b) À un ensemble de mesures permettant à chacun d’accéder aux activités avec une autonomie équivalente
📝 Explication : Le guide définit l’accessibilité universelle comme la nature d’un produit, service, information ou environnement qui permet à toute personne de réaliser des activités et d’obtenir des résultats équivalents, dans une logique d’égalité et d’inclusion, bien au-delà de la seule dimension architecturale. Source : p. 3, 5–7, 57–61.
Question 2
Selon la fiche « Rédiger un document texte », quelle pratique est recommandée pour améliorer la lisibilité ?
✅ Réponse correcte : c) Aligner le texte à gauche avec un interligne entre 1,15 et 1,5
📝 Explication : Le guide recommande l’alignement à gauche, un interligne 1,15 à 1,5 et des polices sans empattement, tout en déconseillant le texte justifié, les polices fantaisie et l’abus de majuscules ou de soulignement. Source : p. 15.
Question 3
Pour rendre une image accessible sur les réseaux sociaux, quelle règle est mise en avant ?
✅ Réponse correcte : c) Décrire les éléments essentiels non déjà présents dans le texte de la publication
📝 Explication : La fiche précise que le texte alternatif doit être concis et précis, centré sur les éléments essentiels à la compréhension, éviter les redondances avec la légende et ne pas commencer par « image de », car cette information est déjà donnée par le lecteur d’écran. Source : p. 36.
Question 4
Quel dispositif est cité comme pouvant financer certaines prestations d’accessibilité au titre de l’adaptation du poste de travail dans la fonction publique ?
✅ Réponse correcte : b) Le FIPHFP
📝 Explication : La fiche sur les outils et prestations d’accessibilité mentionne le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) et l’Agefiph comme financeurs possibles de prestations (interprétariat, transcription, etc.) lorsqu’elles relèvent de la compensation individuelle pour un agent. Source : p. 56.
Question 5
Selon la fiche « Rendre un site internet accessible », quelle affirmation est correcte ?
✅ Réponse correcte : c) Toutes les fonctionnalités doivent être utilisables au clavier et compatibles avec les aides techniques
📝 Explication : Le guide insiste sur la nécessité de rendre toutes les fonctionnalités accessibles au clavier, de respecter les balises HTML sémantiques, de garantir des contrastes suffisants et d’assurer la compatibilité avec les lecteurs d’écran et autres aides techniques, en cohérence avec le RGAA. Source : p. 45–47.
8. FOIRE AUX QUESTIONS
À qui s’adresse ce guide en priorité ? (p. 2, 5–6)
Il vise d’abord les acteurs de la recherche (chercheur·es, doctorant·es, personnels d’appui, communicant·es) mais ses fiches sont directement transposables aux institutions de santé, social et médico-social qui produisent ou diffusent de l’information (rapports, événements, sites, réseaux sociaux).
Le guide remplace-t-il les obligations légales en matière d’accessibilité ? (p. 5, 57–61)
Non. Il opérationnalise les obligations existantes (loi de 2005, loi pour une République numérique, Convention ONU, directive européenne 2019/882) mais ne les remplace pas. Il aide à les traduire en pratiques concrètes dans la recherche et la diffusion des savoirs.
Comment commencer si l’on n’a jamais travaillé sur l’accessibilité ? (p. 6–7, 12–15, 34–40)
Le guide propose de commencer par les gestes simples : utiliser des modèles de documents structurés, vérifier polices et contrastes, ajouter des textes alternatifs aux images, sous-titrer les vidéos, et intégrer progressivement des prestations spécialisées selon les besoins.
Quels types de handicap sont pris en compte ? (p. 6–7, 57–61)
Le document adopte une approche inclusive et transversale, sans classer les recommandations par type de handicap, mais en couvrant les dimensions physiques, sensorielles, cognitives, psychiques et organisationnelles. Il rappelle que 80% des handicaps sont invisibles.
Comment budgéter l’accessibilité dans un projet ? (p. 49–56)
La fiche « connaître et budgétiser les outils et prestations d’accessibilité » propose des estimations de coûts (interprétariat LSF/FR, vélotypie, audiodescription, FALC, braille), des exemples de financements (budget projet, FIPHFP, Agefiph) et insiste sur l’anticipation dès la réponse à l’appel à projets.
Quand utiliser le FALC plutôt que le langage clair et simple ? (p. 53–54)
Le FALC s’adresse aux personnes ayant des difficultés de compréhension importantes et nécessite l’intervention de professionnels formés et de personnes concernées pour la relecture. Le langage clair et simple vise un public plus large, en simplifiant la syntaxe, le vocabulaire et la mise en page, sans atteindre le niveau de transformation du FALC.
Comment vérifier que nos supports numériques sont réellement accessibles ? (p. 45–47, 55, 65–67)
Le guide recommande d’utiliser des outils de vérification (contrast checker, validateurs RGAA, outils de test d’accessibilité web), de réaliser des audits réguliers et, surtout, de tester avec des utilisateur·rices utilisant lecteurs d’écran, agrandisseurs, dispositifs braille ou autres aides techniques.
9. RÉÉCRITURE EN FALC
9.1. Résumé FALC
Titre : Rendre la recherche accessible
Ce guide explique comment rendre la recherche accessible à toutes les personnes.
Il parle des documents, des réunions, des sites internet et des réseaux sociaux.
Il suit des lois qui disent que tout le monde doit avoir les mêmes droits.
Titre : Ce que le guide propose
Le guide donne des conseils simples pour changer vos pratiques.
Il aide à écrire des textes plus lisibles et à choisir une bonne police.
Il explique comment organiser une réunion pour que tout le monde puisse participer.
Il montre comment rendre les images et les vidéos compréhensibles pour toutes et tous.
9.2. Points clés FALC
Point 1 : L’accessibilité est un droit
Les lois disent que tout le monde doit accéder aux informations et aux lieux.
Les personnes handicapées doivent pouvoir participer comme les autres.
Point 2 : Écrire un document accessible
Utilisez une police simple et assez grande.
Alignez le texte à gauche et faites des paragraphes courts.
Mettez des titres clairs pour chaque partie du texte.
Point 3 : Rendre un événement accessible
Choisissez un lieu facile d’accès pour les personnes à mobilité réduite.
Parlez lentement et utilisez un micro si besoin.
Proposez des sous-titres ou une langue des signes quand c’est possible.
Point 4 : Accessibilité sur internet et réseaux sociaux
Ajoutez un texte pour décrire les images.
Donnez un titre clair à chaque page web.
Vérifiez que l’on peut naviguer au clavier sur le site.
Point 5 : Penser au budget
Certaines actions coûtent de l’argent, par exemple la traduction en langue des signes.
Il faut prévoir l’argent pour l’accessibilité dès le début du projet.