Se rendre au contenu

Baromètre 2025 des addictions chez les jeunes : état des lieux et solutions de prévention

✍️ Ipsos (Ipsos Public Affairs – Pôle Santé), pour la MACIF. - terrain du 17 avril au 12 mai 2025, publication été 2025
20 juin 2026 par
Baromètre 2025 des addictions chez les jeunes : état des lieux et solutions de prévention
Daniel Oberlé - Pratiques en santé Oberlé
| Aucun commentaire pour l'instant



🔦 🔍💡 Addictions et usages d’écrans chez les 16‑30 ans : des consommations qui bougent, mais des conséquences négatives en forte hausse sur la santé mentale, la vie quotidienne et la sécurité routière. #AddictionsJeunes #PréventionRoutière #pratiquesensante
📊📱 77% des jeunes consommateurs ont déjà vécu au moins une situation négative liée à leurs usages (substances, écrans, réseaux sociaux) et 86% ont pris des risques sur la route après consommation. #SantéMentale #LittératieSanté



📌 Ce baromètre donne des chiffres récents, robustes et segmentés sur les consommations (alcool, cannabis, drogues, écrans, réseaux sociaux) et leurs effets chez les 16‑30 ans.
Un coordinateur de prévention, un éducateur, un animateur ou un chargé de mission sécurité routière peut s’en servir pour objectiver ses diagnostics de territoire, adapter les messages aux publics (âge, statut, lieu de vie) et argumenter ses programmes auprès des décideurs.


Source :     📒 Baromètre 2025 des addictions chez les jeunes : état des lieux et solutions de prévention
✍️ Ipsos (Ipsos Public Affairs – Pôle Santé), pour la MACIF. -  terrain du 17 avril au 12 mai 2025, publication été 2025

 

VIDEO 📒 Baromètre 2025 des addictions chez les jeunes : état des lieux et solutions de prévention

🎥 https://www.youtube.com/watch?v=e3HGJ4lncqw


1. Résumé analytique

Contexte, publics et enjeux

Ce baromètre annuel Ipsos/MACIF porte sur 3 500 jeunes de 16 à 30 ans, interrogés en ligne entre le 17 avril et le 12 mai 2025, selon un plan de sondage représentatif (sexe, âge, CSP, région) et une méthodologie CAWI certifiée ISO 20252.

Il suit depuis 2021 les évolutions de consommation d’alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse, cocaïne, héroïne, temps d’écran et usage des réseaux sociaux, en les croisant avec des indicateurs de santé mentale, de vie sociale et de sécurité routière.

Les résultats montrent une consommation d’alcool plutôt orientée à la baisse, une progression du cannabis et des drogues dures, ainsi qu’un niveau très élevé d’hyper‑connexion (écrans, réseaux sociaux) qui concerne désormais la grande majorité des jeunes, particulièrement les moins de 20 ans, les inactifs, les étudiants et ceux vivant en collectif.

Les conséquences négatives liées à ces usages (émotions négatives, échec scolaire/professionnel, isolement, idées suicidaires, violences, accidents) sont en nette hausse sur cinq ans, en particulier chez les consommateurs réguliers de substances hors tabac.

Apports opérationnels pour le terrain

Le document fournit des données détaillées par sexe, tranche d’âge, statut (études, emploi, chômage), lieu de vie (seul, en couple, chez les parents, résidence étudiante, colocation) et filière d’études, permettant de cibler finement les actions.

Il documente les motivations d’usage (se détendre, s’amuser, se conformer au groupe, banalisation du risque) et les effets ressentis (troubles du sommeil, isolement, difficultés à décrocher des écrans) ainsi que les stratégies déjà mises en place par certains jeunes pour limiter leur consommation numérique (désactivation des notifications, désabonnements, détox digitale).

Les résultats sur la sécurité routière (86% ont déjà pris au moins un moyen de déplacement sous l’emprise de substances, 72% utilisent un écran en conduisant, 93% en marchant ou en trottinette) fournissent des leviers puissants pour les campagnes locales.

Enfin, la méthodologie détaillée (plan de sondage, pondération, contrôle qualité, intervalles de confiance) en fait une ressource solide pour soutenir dossiers de financement, plans locaux de santé, programmes d’éducation à la santé ou actions de réduction des risques.

2. Points clés du document 

  1. Prévalence et tendances des consommations

    La consommation régulière d’alcool concerne 46% des 16‑30 ans, en légère baisse par rapport à 2021, mais l’alcool reste la substance la plus consommée, devant le tabac (28% de consommateurs réguliers) et le cannabis (11%). (p.4‑6)

    Parallèlement, la part de jeunes n’ayant jamais consommé de drogues dures reste majoritaire, mais la consommation régulière d’ecstasy/MDMA/GHB, de cocaïne et d’héroïne atteint 8 à 9% et progresse, surtout chez les hommes, les CSP+ et les jeunes vivant en colocation ou résidence étudiante. (p.4‑6)

  2. Explosion des temps d’écran et des réseaux sociaux

    39% des jeunes passent au moins 6 heures par jour devant des écrans interactifs et seuls 20% restent sous le seuil de 2 heures quotidiennes, avec des niveaux encore plus élevés chez les 16‑19 ans, les inactifs, les étudiants et les personnes vivant chez leurs parents. (p.6, p.13)

    En moyenne, les jeunes ont un compte sur 3,9 réseaux sociaux (4,3 pour les 16‑19 ans), et 36% passent 4 heures ou plus chaque jour sur ces plateformes, principalement pour se divertir, passer le temps et rester en contact avec leurs proches. (p.24‑27, p.53‑54)

  3. Motivations d’usage : banalisation, détente et gestion du stress

    Les motivations dominantes pour l’alcool, le cannabis et les écrans sont « ne pas en abuser trop souvent », « c’est pour s’amuser » et « ça permet de déstresser », ce qui traduit une forte banalisation et une fonction de régulation émotionnelle. (p.7‑8, p.15)

    Une fraction non négligeable des jeunes déclare consommer pour supporter des déceptions, mettre plus d’intensité dans la vie ou « perdre le contrôle », ce qui renvoie à des usages à visée auto‑thérapeutique et à la recherche de sensations fortes. (p.8, p.15)

  4. Conséquences négatives et santé mentale

    77% des jeunes ayant consommé au moins une substance (hors tabac) ont déjà vécu au moins une conséquence négative, en hausse par rapport à 68% en 2021, et 52% déclarent plusieurs épisodes de ce type. (p.10, p.22‑24)

    Les situations les plus fréquentes sont les émotions plus négatives (60%), les échecs scolaires ou professionnels (40%), l’isolement social (36%), les problèmes financiers (32%), les troubles de la sexualité (28%), les idées suicidaires (26%) et les comportements violents envers soi‑même (26%). (p.22‑24)

  5. Risques routiers et usage du smartphone en mobilité

    86% des jeunes consommateurs ont déjà pris au moins un mode de déplacement sous l’emprise de substances, et 68% l’ont fait plusieurs fois, notamment pour rentrer à pied, en transports en commun, à vélo, en voiture ou en trottinette. (p.14‑16, p.31‑33)

    72% des jeunes utilisant voiture/scooter/vélo et 93% de ceux se déplaçant à pied/trottinette déclarent utiliser leur smartphone en mobilité au moins parfois (appels, SMS, réseaux sociaux, selfies, streaming), bien que 78% reconnaissent le danger pour eux‑mêmes et 75% pour les autres. (p.18‑21, p.39‑41, p.48)

3. Pistes d’action pour les acteurs locaux 

  1. Adapter les messages par âge, statut et lieu de vie

    Utiliser les segmentations fines (âge, CSP, études/emploi, colocation, résidence étudiante, vie chez les parents) pour construire des ateliers et campagnes adaptés : focus cannabis et drogues dures dans les collectifs étudiants, focus écrans/réseaux sociaux chez les lycéens et les inactifs, etc. (p.5‑6, p.13, p.31‑33, p.51‑53)

    Les données permettent de travailler avec les établissements scolaires, les missions locales, les maisons des jeunes, les foyers de jeunes travailleurs ou les résidences étudiantes sur des actions ciblées plutôt que généralistes.

  2. Intégrer systématiquement les écrans et réseaux sociaux dans la prévention des addictions

    Construire des modules spécifiques sur l’hyper‑connexion (temps d’écran, multi‑applications, notifications, FOMO) en partant des chiffres sur le temps passé, les motivations et les effets néfastes (sommeil, isolement, troubles du comportement, harcèlement). (p.6, p.24‑30, p.53‑57)

    Proposer des ateliers de « gouvernance numérique » avec les jeunes : paramétrage des notifications, suivi du temps d’écran, détox digitale, définition de plages « hors ligne », en s’appuyant sur les pratiques déjà adoptées par une partie d’entre eux (désactivation des notifications, désabonnements). (p.26, p.30, p.57)

  3. Articuler prévention addictions et santé mentale

    Utiliser les données sur émotions négatives, pensées suicidaires, comportements auto‑agressifs, troubles du sommeil et isolement social pour créer des parcours conjoints entre structures jeunesse, prévention spécialisée, CMP, CJC et dispositifs d’écoute (numéros et tchats). (p.10‑12, p.22‑24, p.29, p.56)

    Intégrer repérage précoce et réduction des risques dans les entretiens individuels (missions locales, foyers, structures d’inclusion sociale) en utilisant les recommandations HAS 2023 comme cadre méthodologique.

  4. Renforcer la prévention routière ciblée sur les usages de substances et d’écrans

    Construire, avec les associations de sécurité routière et les auto‑écoles, des séances centrées sur les comportements réellement observés : retour à pied, en vélo ou trottinette après consommation, mais aussi usage du smartphone en conduite ou en tant que piéton. (p.14‑16, p.18‑21, p.31‑33, p.39‑41, p.48‑49)

    Mettre en scène les scénarios les plus fréquents en ateliers (jeune conducteur qui lit un message, piéton absorbé par les réseaux sociaux, trottinette après soirée) et travailler les alternatives (VTC, SAM, retour organisé, gestion des notifications).

  5. Co‑construire avec les jeunes des actions de réduction des risques

    S’appuyer sur les stratégies déjà en place (limitation volontaire de la consommation, désactivation des notifications, détox ponctuelle, choix de transports en commun) pour développer des outils co‑créés (chartes de colocation, défis « 24 h sans écrans », protocoles de fin de soirée). (p.15, p.22, p.30, p.57)

    Associer les pairs (étudiants relais, ambassadeurs en lycées, jeunes en service civique) pour porter des messages crédibles, basés sur les chiffres du baromètre et les outils nationaux (recommandations HAS, guides OFDT).

4. Références complémentaires 

🔍➕ Pour plus d'informations, voir les articles référencés par "Pratiques en Santé" sur le thème des addictions  ➡️🔗https://pratiquesensante.odoo.com/4-5-les-addictions et sur le numérique  ➡️🔗https://pratiquesensante.odoo.com/2-6-intelligence-artificielle-numerique

5. Foire aux questions 

  1. Quelle est la population étudiée et la fiabilité des résultats ?

    Le baromètre interroge 3 500 jeunes âgés de 16 à 30 ans, via un questionnaire en ligne sur panel, avec quotas et pondération (sexe, âge, CSP, région), et un intervalle de confiance de 95%, ce qui en fait une base solide pour des analyses nationales. (p.2, p.33‑35)

  2. Quelles substances sont les plus consommées régulièrement par les jeunes ?

    L’alcool reste en tête (46% de consommation régulière), suivi du tabac (28%) et du cannabis (11%), tandis que 8‑9% déclarent une consommation régulière de drogues dures (ecstasy/MDMA/GHB, cocaïne, héroïne). (p.4‑6)

  3. Comment évoluent les consommations depuis 2021 ?

    La consommation d’alcool et de tabac a tendance à diminuer ou se stabiliser, tandis que les consommations de cannabis et de drogues dures repartent à la hausse, en particulier dans certains sous‑groupes (hommes, CSP+, vie en collectif). (p.3‑6)

  4. Quels sont les principaux risques repérés chez les jeunes liés aux consommations ?

    77% des consommateurs (hors tabac) rapportent au moins une conséquence négative : émotions plus négatives, échecs scolaires/professionnels, isolement social, difficultés financières, troubles de la sexualité, problèmes de santé, idées suicidaires, violences et accidents. (p.10‑12, p.22‑24)

  5. Quelle est l’ampleur des usages d’écrans et de réseaux sociaux ?

    39% des jeunes passent 6 heures ou plus par jour devant des écrans, et parmi les inscrits sur au moins un réseau social, 36% y consacrent 4 heures ou plus chaque jour ; les 16‑19 ans sont les plus exposés. (p.6, p.24‑27, p.53‑56)

  6. Les jeunes perçoivent‑ils les risques liés au smartphone en déplacement ?

    Parmi ceux qui l’utilisent en mouvement, 78% jugent cette pratique dangereuse pour eux‑mêmes et 75% pour les autres, alors même qu’une large majorité continue d’utiliser smartphone et réseaux sociaux en conduisant ou en marchant. (p.21, p.39‑41, p.48‑49)

  7. Les jeunes ont‑ils déjà mis en place des stratégies pour limiter leurs usages numériques ?

    Oui, une part importante a déjà désactivé les notifications, limité son fil d’actualité, éloigné le téléphone du lit ou réalisé une « détox digitale » d’au moins 24 heures, mais beaucoup n’y ont jamais pensé ou n’ont pas encore agi. (p.26, p.30, p.57)

6. Réécriture en FALC 

Titre

Les addictions et leurs effets chez les jeunes (16 à 30 ans).

Résumé FALC

  • Des chercheurs posent des questions à 3 500 jeunes en France.

  • Ils demandent ce que les jeunes consomment : alcool, tabac, cannabis, autres drogues.

  • Ils demandent aussi combien de temps les jeunes passent sur les écrans.

  • Ils regardent les problèmes dans la vie : santé, école, travail, relations.

  • L’alcool baisse un peu mais reste très consommé.

  • Le cannabis et les drogues dures augmentent chez certains jeunes.

  • Beaucoup de jeunes passent plus de 6 heures par jour sur les écrans.

  • Les usages créent des soucis : tristesse, échec, argent, sommeil, accidents.

Points clés FALC

1. Ce que les jeunes consomment

  • Presque un jeune sur deux boit de l’alcool souvent.

  • Un jeune sur quatre fume du tabac souvent.

  • Environ un jeune sur dix fume souvent du cannabis.

  • Quelques jeunes prennent des drogues fortes de façon régulière.

2. Temps d’écran très élevé

  • Beaucoup de jeunes sont longtemps sur téléphone, ordinateur ou tablette.

  • Près de quatre jeunes sur dix restent plus de 6 heures par jour devant un écran.

  • La plupart ont plusieurs comptes sur les réseaux sociaux.

3. Pourquoi les jeunes consomment

  • Pour s’amuser avec les amis.

  • Pour se détendre et enlever le stress.

  • Parce qu’ils pensent que tout le monde le fait.

4. Problèmes à cause des consommations

  • Beaucoup se sentent plus tristes ou en colère après consommation.

  • Certains ratent l’école ou le travail à cause des consommations.

  • Des jeunes pensent au suicide ou se font du mal.

  • Des accidents de la route arrivent après consommation.

5. Smartphone et déplacements

  • Beaucoup utilisent leur téléphone en conduisant ou en marchant.

  • Ils savent que c’est dangereux mais ils continuent souvent.

6. Ce que font déjà certains jeunes

  • Certains coupent les notifications sur leur téléphone.

  • D’autres se désabonnent de comptes qui ne leur font pas du bien.

  • Quelques jeunes arrêtent les écrans pendant une journée entière.

7. Analyse transversale – Valeurs de pratiques en santé

  • Littératie : le document utilise un langage assez technique mais présente des graphiques simples, des pourcentages clairs et des rappels méthodologiques, facilitant la réutilisation auprès de publics variés si un travail de médiation est réalisé.

  • Empowerment : les jeunes ne participent pas directement à la conception du baromètre, mais leurs stratégies de régulation (détox, limitation, choix de transport) sont décrites et peuvent servir de base à des actions d’empowerment. (p.22, p.30, p.57)

  • Participation : l’enquête repose sur la participation massive de jeunes répondants, mais elle ne décrit pas de dispositifs de co‑construction d’actions avec eux ; cette étape reste à faire au niveau local.

  • Santé communautaire : la dimension collective apparaît via les lieux de vie (colocation, résidence étudiante) et les effets sur le réseau social, mais le rapport n’aborde pas explicitement des démarches communautaires structurées. (p.5‑6, p.12, p.24)

  • Éthique : la méthodologie suit les normes ISO, les codes ICC/ESOMAR et le RGPD, mais l’analyse du rapport ne questionne pas directement les biais culturels ou sociaux ; les professionnels doivent garder cette vigilance en tête pour l’interprétation. (p.2, p.32‑35)

  • Droits humains : les données révèlent de fortes vulnérabilités (santé mentale, violences, harcèlement), mais le rapport ne discute pas explicitement d’équité, d’inclusion ou de droits des jeunes ; c’est à intégrer dans les traductions opérationnelles. (p.10‑12, p.22‑24, p.29, p.56)

  • Intersectorialité : le texte évoque surtout le partenariat Ipsos/MACIF et ne développe pas les articulations avec santé, éducation, justice, transport, numérique, ce qui laisse un espace d’appropriation par les acteurs de territoire.

  • Partenariat : le modèle présenté est celui d’une coopération assureur–institut d’étude pour produire des données, sans détailler les partenariats opérationnels ultérieurs avec les structures de terrain.

  • Lutte contre les discriminations : le rapport ne traite pas directement des discriminations liées au genre, aux origines, au handicap ou à l’orientation sexuelle ; le non‑jugement et la prise en compte de la diversité doivent être reconstruits par les praticiens à partir des chiffres.

8. Évaluation de la fiabilité de la ressource

  • Pertinence scientifique

    L’étude repose sur un échantillon de 3 500 jeunes, avec quotas et pondération, une méthodologie CAWI standardisée, des contrôles de qualité et une certification ISO 20252, ce qui assure une bonne robustesse statistique pour les analyses nationales.

    Les limites classiques des enquêtes déclaratives (biais de désirabilité, non‑réponse des plus vulnérables, absence de données cliniques) demeurent, mais elles sont partiellement compensées par la répétition annuelle des vagues, permettant de suivre les tendances depuis 2021.

  • Pertinence opérationnelle

    Pour un acteur de terrain, le baromètre fournit des données récentes, claires et segmentées pouvant alimenter diagnostics, supports pédagogiques, plaidoyer et conception d’actions, notamment sur l’hyper‑connexion, la santé mentale et la sécurité routière.

    Il manque toutefois un volet « recommandations » directement intégré au rapport : l’articulation avec les guides de bonnes pratiques (HAS, OFDT, dispositifs nationaux sur les écrans) est à faire par les professionnels eux‑mêmes pour traduire ces résultats en plans d’action.

#️⃣  #AddictionsJeunes #PréventionRoutière #SantéMentale #UsagesNumériques #RéseauxSociaux #SécuritéRoutière #Jeunes16_30ans #pratiquesensante



Se connecter pour laisser un commentaire.