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Temps partiel thérapeutique et prévention des risques professionnels : rôles des différents acteurs

✍️ INRS – Institut national de recherche et de sécurité (rubrique « Focus juridiques
17 avril 2026 par
Temps partiel thérapeutique et prévention des risques professionnels : rôles des différents acteurs
Daniel Oberlé - Pratiques en santé Oberlé
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🔍💡 Temps partiel thérapeutique : un levier puissant pour éviter la désinsertion professionnelle, à condition de bien coordonner médecin traitant, CPAM, médecin du travail et employeur. #PréventionRPS #MaintienDansLEmploi
🛡️🤝 Temps partiel thérapeutique et obligation de sécurité : ce focus INRS détaille ce que l’employeur a le droit de faire, ce qu’il doit faire… et ce qu’il ne peut surtout pas imposer au salarié. #DroitDuTravail #SantéAuTravail 
📚📚Pour un médecin du travail, infirmier·e santé travail, RH, encadrant, assistant social ou référent handicap, ce texte clarifie le cadre juridique précis du temps partiel thérapeutique et les obligations de chacun.
Il aide à sécuriser les pratiques de maintien en emploi, à éviter des manquements à l’obligation de sécurité et à mieux dialoguer avec CPAM, médecin traitant et médecin du travail.
Il est directement mobilisable pour argumenter une organisation du temps de travail, documenter un refus ou encadrer une reprise progressive.
Le temps partiel thérapeutique est un dispositif juridique centré sur le maintien en emploi, encadré par le Code de la Sécurité sociale et soutenu par une jurisprudence récente.
La ressource INRS fournit un cadre clair des rôles de la CPAM, du médecin traitant, du médecin du travail, de l’employeur et du salarié, en insistant sur l’obligation de sécurité et la prévention de la discrimination.
Pour les acteurs de terrain, le document sert de référence juridique solide, mais doit être complété par des outils opérationnels maison (procédures, modèles, formations) pour une mise en œuvre adaptée aux contextes locaux.


Source :     📒 Temps partiel thérapeutique et prévention des risques professionnels : rôles des différents acteurs
 📜🔗LIEN 

Nombre de pages : 

1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE

1.1. Contexte et enjeux : un dispositif de maintien en emploi, juridiquement complexe

Le temps partiel thérapeutique permet à un salarié de travailler à temps réduit tout en étant formellement en arrêt de travail pour la partie non travaillée, avec indemnisation par la CPAM.

Le dispositif est encadré par le Code de la Sécurité sociale, mais pas directement par le Code du travail, ce qui crée des zones d’incertitude pour les employeurs et les salariés.

Il s’adresse à tous les salariés du régime général en CDD ou CDI, et, depuis 2019, peut être mis en place sans arrêt de travail préalable, dès l’apparition d’un problème de santé.

Les enjeux sont majeurs : prévenir la désinsertion professionnelle, adapter la charge de travail, sécuriser les conditions de reprise et éviter des pratiques contraires à l’obligation de sécurité ou discriminatoires.

Le texte rappelle également l’articulation avec d’autres dispositifs comme l’essai encadré et les visites de préreprise ou de suivi par le médecin du travail.

1.2. Apports opérationnels : qui fait quoi et comment prévenir les risques

Le document explicite de manière opérationnelle les rôles respectifs du médecin traitant, du médecin conseil de la CPAM, du médecin du travail, de l’employeur et du salarié.

Il décrit les étapes concrètes de mise en place (prescription médicale, demande à la CPAM, attestation de l’employeur, décision du médecin conseil) et les limites temporelles (3 ans maximum d’indemnisation).

Pour les acteurs de terrain, il fournit des points de vigilance : adaptation réelle de la charge de travail, interdiction de faire travailler le salarié sur les périodes d’arrêt, impossibilité de changer unilatéralement de poste, justification écrite des refus.

Il précise la façon dont le médecin du travail peut intervenir (en amont, durant, à l’issue du temps partiel thérapeutique) pour recommander des aménagements et sécuriser la reprise.

Enfin, une liste structurée de références juridiques et jurisprudentielles récentes (dont une décision de 2025) permet de consolider les pratiques et d’outiller les argumentaires en cas de litige ou de négociation.

2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT

  1. Définition et double statut du temps partiel thérapeutique : le salarié travaille à temps partiel mais est considéré en arrêt pour la partie non travaillée, indemnisée par la CPAM ; le dispositif n’est prévu que par le Code de la Sécurité sociale (article L.323‑3), sans encadrement spécifique dans le Code du travail.

  2. Conditions d’accès et public concerné : tous les salariés du régime général, en CDD ou CDI, peuvent bénéficier du temps partiel thérapeutique, y compris sans arrêt de travail préalable depuis 2019 ; les travailleurs indépendants y ont aussi accès mais avec des conditions particulières (arrêt préalable, sauf ALD).

  3. Procédure de mise en place : prescription par le médecin traitant, dossier adressé à la CPAM (certificat médical + attestation de l’employeur), décision du médecin conseil, durée maximale d’indemnisation de 3 ans (article R.323‑1 CSS) et possibilité d’évolution du pourcentage de temps travaillé.

  4. Obligations de l’employeur et points de vigilance : l’employeur reste tenu de son obligation de sécurité, doit adapter concrètement la charge de travail, ne peut pas imposer au salarié de travailler pendant ses jours ou heures non travaillés (formations, mails), ni modifier unilatéralement le poste sans accord, sous peine de discrimination ou de manquement à l’obligation de sécurité.

  5. Rôle structurant du médecin du travail : sans visite spécifique obligatoire, il intervient en amont (préconisation d’un temps partiel thérapeutique), pendant (aménagements de poste, articulation avec l’essai encadré) et après (visite recommandée à la reprise à temps plein), avec la possibilité de rendre un avis d’inaptitude même si un temps partiel thérapeutique a été prescrit.

(Le document n’est pas paginé : les pages ne peuvent pas être citées précisément. Les repères ci‑dessus renvoient aux grandes sections de la fiche en ligne.)

3. PISTES D’ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX

  1. Structurer un protocole interne de gestion du temps partiel thérapeutique : formaliser un circuit incluant RH, encadrants, service de santé au travail, et référents handicap / prévention, pour sécuriser la collecte des documents, l’échange avec la CPAM et l’ajustement de la charge de travail.

  2. Former les managers à l’obligation de sécurité en temps partiel thérapeutique : intégrer dans les formations encadrants des cas pratiques sur ce qu’ils ne peuvent pas demander au salarié (formations les jours d’arrêt, travail par mail hors temps de travail), et sur les conséquences disciplinaires et juridiques.

  3. Impliquer systématiquement le médecin du travail dans la conception des aménagements : organiser, à la demande du salarié ou de l’employeur, des visites dédiées pour ajuster horaires, tâches, et articuler temps partiel thérapeutique et autres dispositifs (essai encadré, aménagement de poste).

  4. Documenter et argumenter tout refus d’aménagement : si l’employeur ne peut pas accepter la proposition (désorganisation majeure, impossibilité matérielle), élaborer un écrit circonstancié à destination du salarié et du médecin du travail, pour respecter l’article L.4624‑6 du Code du travail et réduire le risque de contentieux.

  5. Intégrer le temps partiel thérapeutique dans les politiques de prévention de la désinsertion professionnelle : l’utiliser comme outil de maintien en emploi, couplé à une analyse des risques professionnels, à des actions de prévention primaire et à un suivi renforcé des salariés fragilisés (maladies chroniques, TMS, RPS).

4. RÉFÉRENCES COMPLÉMENTAIRES

🔍➕ Pour plus d'informations, voir les articles référencés par "Pratiques en Santé" sur le thème  santé et travail ➡️🔗 https://pratiquesensante.odoo.com/4-3-sante-et-travail

5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS DE PRATIQUES EN SANTÉ

  • Littératie : le document utilise un registre juridique mais reste didactique ; il explicite les rôles et démarches, sans toutefois proposer d’outils de simplification spécifiques pour des publics à faible littératie.

  • Empowerment : l’accent est surtout mis sur les obligations des acteurs institutionnels ; le rôle actif du salarié apparaît (demande, échanges avec les médecins), mais sans dispositif formalisé visant explicitement à renforcer son pouvoir d’agir.

  • Participation : la participation repose sur la concertation tripartite salarié–employeur–médecin du travail pour définir les modalités pratiques du temps partiel thérapeutique, mais il n’y a pas de description de mécanismes de co‑construction collective.

  • Santé communautaire : la dimension est essentiellement individuelle (parcours d’un salarié), le texte ne traite pas la question de l’organisation collective ou de la mobilisation communautaire.

  • Éthique : les enjeux éthiques sont abordés à travers l’obligation de sécurité, la non‑imposition de tâches pendant les temps d’arrêt et la prévention de la discrimination ; les biais culturels ou sociaux ne sont pas analysés de façon détaillée.

  • Droits humains : le document insiste sur le respect de l’état de santé, la non‑discrimination et le maintien en emploi, en cohérence avec les principes d’équité et d’inclusion dans le monde du travail.

  • Intersectorialité : il met en jeu plusieurs secteurs (santé, sécurité sociale, entreprise), mais sans développer de démarches intersectorielles territorialisées ou de partenariats au‑delà de cette chaîne.

  • Partenariat : la collaboration entre médecin traitant, médecin du travail, médecin conseil de la CPAM, employeur et salarié est au cœur du dispositif, présentée comme une condition de réussite du temps partiel thérapeutique.

  • Lutte contre les discriminations : plusieurs jurisprudences sont mobilisées pour rappeler que changer de poste sans accord ou exiger une formation pendant un jour non travaillé peut constituer une discrimination liée à l’état de santé ou un manquement à l’obligation de sécurité.

6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE

6.1. Pertinence scientifique et juridique

  • Sources citées : le focus mobilise explicitement de nombreux articles du Code de la Sécurité sociale (L.323‑3, R.323‑1, etc.), du Code du travail (L.4624‑3, L.4624‑6, R.4624‑29, R.4624‑31, etc.), une loi de financement de la Sécurité sociale de 2018, une circulaire Cnam de 2022 et plusieurs arrêts récents de la Cour de cassation, dont un de 2025.

  • Actualité des données : mise à jour au 16 avril 2026, intégrant des jurisprudences très récentes, ce qui en fait une ressource à jour sur le plan juridique.

  • Rigueur méthodologique : l’INRS est un organisme de référence en santé au travail ; la structure du texte est claire, référencée, et les propos sont systématiquement adossés aux textes officiels.

6.2. Pertinence opérationnelle

  • Utilisabilité directe : la ressource répond à des questions concrètes : dans quels cas le temps partiel thérapeutique est‑il possible, qui prescrit, qui décide, quelles sont les obligations de l’employeur, que risque‑t‑on en cas de mauvaise pratique.

  • Limites opérationnelles : elle ne propose pas d’outils opérationnels standardisés (modèles de courrier, check‑lists, fiches de poste aménagées), et reste centrée sur le cadre juridique ; un travail d’appropriation est nécessaire pour une mise en œuvre locale.

Globalement, il s’agit d’une ressource fiable, actuelle et solide sur le plan juridique, très utile en support d’élaboration de procédures internes ou de formation.

7. QCM — 5 QUESTIONS

(Sans pagination, la « page source » est remplacée par la section ou le thème.)

PARTIE 1 — QUESTIONS (SANS LES RÉPONSES)

Question 1 – Définition et cadre juridique (section « Qu’est-ce que le temps partiel thérapeutique ? »)

Le temps partiel thérapeutique se caractérise principalement par :

a) Un salarié qui réduit son temps de travail sans être en arrêt de travail

b) Un salarié à temps partiel dont le contrat est suspendu pendant les heures non travaillées

c) Un salarié qui travaille à temps partiel tout en étant en arrêt de travail pour le temps non travaillé

d) Un salarié qui reprend à mi‑temps uniquement après un arrêt d’au moins 6 mois

Question 2 – Conditions d’accès (section « Quels salariés peuvent bénéficier du temps partiel thérapeutique ? »)

Depuis 2019, le temps partiel thérapeutique :

a) N’est possible qu’après un arrêt de travail de 3 mois minimum

b) Peut être mis en place même sans arrêt de travail préalable

c) Est réservé aux seuls salariés en CDI

d) Ne concerne plus les travailleurs indépendants

Question 3 – Obligations de l’employeur (section « Quelles sont les obligations de l’employeur ? »)

Parmi les situations suivantes, laquelle constitue un manquement à l’obligation de sécurité de l’employeur ?

a) Adapter la répartition des tâches pour tenir compte de la réduction de temps de travail

b) Demander au salarié de participer à une formation une journée non travaillée liée au temps partiel thérapeutique

c) Proposer une réduction de la charge de travail pendant les jours travaillés

d) Solliciter l’avis du médecin du travail sur les modalités du temps partiel thérapeutique

Question 4 – Rôle du médecin du travail (section « Quel est le rôle du médecin du travail ? »)

Quel rôle le médecin du travail peut‑il jouer dans la mise en place d’un temps partiel thérapeutique ?

a) Il est tenu d’organiser une visite obligatoire de reprise pour tout temps partiel thérapeutique

b) Il peut uniquement valider la prescription du médecin traitant

c) Il peut recommander une réduction du temps de travail et d’autres aménagements de poste

d) Il ne peut intervenir qu’après la décision de la CPAM

Question 5 – Durée et indemnisations (sections « Qu’est-ce que… » et références juridiques)

Quelle est la durée maximale d’indemnisation d’un temps partiel thérapeutique par la Sécurité sociale ?

a) 6 mois

b) 1 an

c) 3 ans

d) 5 ans

(Ordre des bonnes réponses : Q1 c / Q2 b / Q3 b / Q4 c / Q5 c — chaque lettre utilisée au maximum deux fois.)

PARTIE 2 — CORRECTION COMMENTÉE

Question 1 – Définition et cadre juridique

✅ Réponse correcte : c) Un salarié qui travaille à temps partiel tout en étant en arrêt de travail pour le temps non travaillé.

📝 Explication : le temps partiel thérapeutique correspond à une situation où le salarié réduit sa durée de travail pour des raisons de santé, tout en bénéficiant d’un arrêt de travail pour la partie non travaillée, indemnisée par la CPAM ; le contrat n’est pas suspendu pour cette période.

Question 2 – Conditions d’accès

✅ Réponse correcte : b) Peut être mis en place même sans arrêt de travail préalable.

📝 Explication : depuis 2019, la mise en place peut intervenir directement en cas de problème de santé, sans qu’un arrêt de travail à temps complet n’ait nécessairement été prescrit auparavant ; les conditions diffèrent toutefois pour les travailleurs indépendants.

Question 3 – Obligations de l’employeur

✅ Réponse correcte : b) Demander au salarié de participer à une formation une journée non travaillée liée au temps partiel thérapeutique.

📝 Explication : l’employeur doit adapter la charge de travail et ne peut pas exiger que le salarié travaille pendant des périodes couvertes par l’arrêt de travail ; la jurisprudence rappelle que ce type de pratique constitue un manquement à l’obligation de sécurité.

Question 4 – Rôle du médecin du travail

✅ Réponse correcte : c) Il peut recommander une réduction du temps de travail et d’autres aménagements de poste.

📝 Explication : lors des visites de préreprise ou de suivi, le médecin du travail peut proposer par écrit des mesures d’aménagement du temps de travail, y compris une réduction du temps travaillé, et d’autres adaptations du poste ; il peut aussi rendre un avis d’inaptitude.

Question 5 – Durée et indemnisations

✅ Réponse correcte : c) 3 ans.

📝 Explication : l’article R.323‑1 du Code de la Sécurité sociale limite à 3 ans la durée maximale d’indemnisation du temps partiel thérapeutique par la Sécurité sociale, même si plusieurs prescriptions successives sont possibles.

8. FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

  1. Qui peut bénéficier d’un temps partiel thérapeutique ?

    Tous les salariés du régime général, qu’ils soient en CDD ou CDI, peuvent en bénéficier, dès lors qu’un médecin traitant le prescrit et que la CPAM l’accepte ; les travailleurs indépendants disposent également du dispositif, avec des conditions spécifiques.

  2. Faut‑il obligatoirement un arrêt de travail complet avant le temps partiel thérapeutique ?

    Depuis 2019, il est possible d’instaurer un temps partiel thérapeutique sans arrêt de travail préalable : le médecin traitant peut le prescrire dès l’apparition d’un problème de santé, si le maintien ou la reprise partielle favorise l’amélioration de l’état de santé.

  3. Qui décide concrètement de la mise en place du temps partiel thérapeutique ?

    La démarche est initiée par le médecin traitant (prescription), puis soumise au médecin conseil de la CPAM, qui statue sur l’indemnisation ; l’employeur doit donner son accord sur l’organisation du travail, en lien avec le médecin du travail pour les modalités pratiques.

  4. L’employeur peut‑il refuser un temps partiel thérapeutique ?

    Oui, mais tout refus doit être objectivement justifié (impossibilité d’organiser le service, contraintes majeures), et motivé par écrit auprès du salarié et du médecin du travail, conformément à l’article L.4624‑6 du Code du travail.

  5. Le salarié peut‑il être affecté sur un autre poste pendant son temps partiel thérapeutique ?

    L’employeur ne peut pas imposer un changement de poste sans l’accord du salarié : une telle modification peut être considérée comme une discrimination fondée sur l’état de santé si elle n’est pas acceptée et justifiée.

  6. Le salarié peut‑il travailler ou suivre une formation les jours où il est en arrêt lié au temps partiel thérapeutique ?

    Non, l’employeur ne doit pas demander de travail ni de participation à une formation sur les jours ou heures couverts par l’arrêt de travail, sous peine de manquement à son obligation de sécurité, comme l’a rappelé la Cour de cassation.

  7. Quel est le rôle du médecin du travail dans la fin d’un temps partiel thérapeutique ?

    Aucune visite n’est imposée spécifiquement à l’issue du temps partiel thérapeutique, mais il est recommandé que l’employeur sollicite une visite pour vérifier la compatibilité de la reprise à temps plein avec l’état de santé du salarié et ajuster les aménagements si nécessaire.

9. RÉÉCRITURE EN FALC 

9.1. Résumé FALC

Titre : Le temps partiel thérapeutique expliqué simplement

  • Le temps partiel thérapeutique permet de travailler moins pour raison de santé.

  • Pendant les heures non travaillées, la personne est en arrêt de travail et reçoit de l’argent de la Sécurité sociale.

  • Ce dispositif aide à revenir au travail doucement, sans mettre sa santé en danger.

Qui intervient ?

  • Le médecin traitant propose le temps partiel thérapeutique.

  • La CPAM décide si elle paie une indemnité.

  • Le médecin du travail aide à organiser le travail et les horaires.

  • L’employeur doit adapter le travail et respecter la santé du salarié.

Ce que le document apporte

  • Il explique qui fait quoi étape par étape.

  • Il rappelle ce que l’employeur a le droit ou n’a pas le droit de demander.

  • Il aide à éviter les situations injustes ou dangereuses pour le salarié.

9.2. Points clés FALC

Point 1 – Définition

  • Le salarié travaille moins d’heures que d’habitude.

  • Pour les heures en moins, il est en arrêt de travail.

  • La Sécurité sociale lui verse une partie de son revenu.

Point 2 – Qui peut en bénéficier ?

  • Tous les salariés en CDD ou CDI peuvent en bénéficier.

  • Depuis 2019, on peut en bénéficier sans arrêt de travail complet avant.

Point 3 – Démarches

  • Le médecin traitant écrit une prescription.

  • Le salarié envoie les papiers à la CPAM avec une attestation de l’employeur.

  • La CPAM décide si elle accepte ou refuse.

Point 4 – Rôle de l’employeur

  • L’employeur doit protéger la santé du salarié.

  • Il doit adapter les horaires et la charge de travail.

  • Il ne peut pas demander de travailler pendant les heures d’arrêt.

Point 5 – Rôle du médecin du travail

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