🔍💡 Une seule santé en ville : un cadre clair pour relier santé humaine, biodiversité et climat dans chaque projet urbain, du diagnostic aux indicateurs partagés. #UneSeuleSanté #VillesEnTransition #pratiquesensante🌿🏙️ Approche One Health : des outils concrets pour bâtir des coalitions locales, suivre les co‑bénéfices santé‑environnement et impliquer habitants, scientifiques et décideurs dans la même gouvernance. #SantéEnvironnement #GouvernanceLocale
📌 📌 Ce guide outille directement les collectivités, ARS, centres de santé, urbanistes, associations environnement, et structures médico‑sociales pour intégrer One Health dans leurs stratégies, projets urbains et actions locales.
Il fournit une méthode progressive (diagnostic, gouvernance, gestion des données, participation, égalité, mise en œuvre) et des outils concrets pour co‑construire et suivre des actions intersectorielles.Pour un coordinateur CLS, un chargé de projet santé‑environnement ou un acteur associatif, il sert de base pour monter des démarches locales « Une Seule Santé » crédibles, lisibles et négociables politiquement.
Source : 📒 Une Seule Santé en ville : Le guide incontournable des acteurs de la ville
✍️ Ville de Lyon – Réseau One Health 4 Cities, réseau URBACT IV (2023‑2025), cofinancé par l’Union européenne📜🔗LIEN vers la source
Nombre de pages : 114

Deux points de repères pour les acteurs locaux
1. Se doter d’une gouvernance locale claire et partagée
Pour qu’Une Seule Santé ne reste pas un slogan, il faut d’abord clarifier « qui fait quoi » : un service chef de file (souvent santé publique ou santé‑environnement), des instances de pilotage (type COPIL, COTECH, conseil scientifique) et un cadre de coopération explicite avec l’ARS, les établissements de santé, les services urbanisme et environnement, et les associations. Le guide montre à plusieurs reprises qu’un modèle de gouvernance explicite, même simple, est un repère déterminant pour articuler décisions politiques, expertise scientifique et retours du terrain. Sans ce repère, les actions restent juxtaposées, les arbitrages sont implicites et l’approche One Health se dilue parmi d’autres priorités urbaines.
2. Reconnaître les capacités des acteurs locaux et les associer en continu
Le second point de repère est la reconnaissance des acteurs locaux (professionnels de santé, associations, habitants, ONG, collectifs, structures de l’ESS) comme ressources clés et non comme simples exécutants. Dans le guide, cela se traduit par la place donnée aux démarches de participation, aux cahiers d’idées citoyennes, aux marches apprenantes et aux partenariats avec les universités, qui permettent de concevoir les réponses à partir du terrain et de maintenir une présence continue dans les quartiers. Les travaux sur l’action humanitaire soulignent également que reconnaître les capacités des acteurs locaux et travailler avec eux de façon collaborative sont deux points essentiels pour une réponse pertinente et durable, ce qui est totalement cohérent avec la philosophie Une Seule Santé
1. RÉSUMÉ ANALYTIQUE
Contexte urbain, risques systémiques et publics visés
Le guide part du constat d’une accélération conjointe des crises écologiques (changement climatique, perte de biodiversité, pollution) et des inégalités de santé, alors que les systèmes urbains restent segmentés et centrés sur l’humain à court terme. Les villes, grandes métropoles comme villes moyennes, sont à la fois exposées (risques sanitaires, zoonoses, maladies non transmissibles, santé mentale) et en position stratégique pour développer des réponses intégrées et régénératives. L’approche « Une Seule Santé » y est définie comme un cadre non anthropocentrique articulant les santés humaine, animale, végétale et environnementale, et reliant politiques publiques, urbanisme, santé, climat et biodiversité. Le document cible principalement les responsables municipaux, services santé‑environnement, urbanistes, ARS, chercheurs, ONG et structures de participation citoyenne, avec une attention forte aux inégalités sociales, de genre et d’âge. Il insiste sur l’absence de voie unique et sur la nécessité d’adapter la démarche à chaque contexte urbain tout en s’alignant sur les engagements européens et internationaux.
Apports opérationnels pour les pratiques locales
Le guide propose un parcours complet : élaboration de stratégies intégrées One Health (vision partagée, diagnostic, planification et évaluation), conception de modèles de gouvernance multipartites, systèmes de gestion de l’information et indicateurs, mobilisation citoyenne, intégration de l’égalité des genres et de l’inclusion sociale, puis mise en œuvre par des études de cas et une boîte à outils. Il décrit trois modèles de gouvernance (pilotage par un service, collaboration interservices, partenariat avec parties prenantes externes) avec leurs forces, limites et conditions de réussite. Les chapitres sur la gestion de l’information détaillent types d’indicateurs (intrants, processus, produits, résultats, impacts) et méthodes systémiques pour articuler données santé, environnement, biodiversité et déterminants urbains. La section sur la participation fournit des formats concrets (ateliers, marches apprenantes, science citoyenne, outils ludiques) pour intégrer habitants et professionnels. Enfin, la boîte à outils (19 outils) offre matrices, auto‑évaluations, jeux, grilles d’observation, méthodes cartographiques et fiches pratiques directement transférables dans des projets locaux.
2. POINTS CLÉS DU DOCUMENT
Définition opérationnelle de l’approche « Une Seule Santé » en ville (p.6‑8, p.7)
Le guide formalise une vision One Health urbaine incluant l’interdépendance des santés humaine, animale, végétale et environnementale, une approche non anthropocentrique, un vocabulaire commun interservices et une transition de systèmes réactifs vers des systèmes régénératifs. Ces éléments structurent l’ensemble des parties et orientent les choix stratégiques (p.6‑8).
Méthode en quatre étapes pour élaborer une stratégie intégrée (p.10‑20)
La partie 1 détaille quatre étapes : développer une compréhension commune, former un partenariat stratégique, établir un diagnostic Une Seule Santé et co‑concevoir le cadre de mise en œuvre et d’évaluation. Chaque étape est assortie d’« astuces Une Seule Santé » et reliée à des outils précis (cartographie des connaissances, cartographie des parties prenantes, jeu de rôle, auto‑évaluation, matrice de gouvernance) (p.12‑20, p.109‑113).
Trois modèles de gouvernance pour la collaboration multipartite (p.24‑34, p.35‑39)
La partie 2 présente les modèles « pilotage par un seul service », « collaboration interservices » et « partenariat avec des parties prenantes externes », avec leurs atouts (clarté, effet de levier, innovation) et leurs vulnérabilités (risque de cloisonnement, besoin de médiation, dépendance politique). L’exemple du Contrat Local de Santé de Lyon illustre une gouvernance multi‑organes (COPIL, COTECH, Conseil scientifique) et une responsabilité partagée entre ville, ARS, institutions et associations (p.35‑39).
Cadre d’indicateurs et gestion systémique de l’information (p.40‑47)
La partie 3 clarifie cinq types d’indicateurs (intrants, processus, produits, résultats, impacts) avec des exemples concrets, et insiste sur l’élargissement aux déterminants urbains de la santé animale, végétale et des écosystèmes (p.40‑45). Elle propose un raisonnement systémique sur les interactions (ex. résistances aux antimicrobiens dans les eaux usées, co‑bénéfices et arbitrages des espaces verts) et recommande des outils (cartes systémiques, matrices d’interaction, analyse de réseaux) (p.45‑47).
Boîte à outils complète pour politiques, participation et mise en œuvre (p.108‑113)
Le guide se clôt par un index de 19 outils allant de la matrice de gouvernance et de la cartographie des parties prenantes aux jeux de plateau, grilles d’observation en cour de récréation, marches apprenantes, méthodes d’indicateurs de risque et listes de plantation sécurisées (p.109‑113). Chaque outil est décrit avec son objectif, ses usages et le public ciblé, offrant un réservoir immédiat de supports d’animation, de diagnostic et de suivi pour les acteurs locaux.
3. PISTES D’ACTION POUR LES ACTEURS LOCAUX
Construire une vision politique et technique partagée One Health (p.10‑14, p.31, p.38)
Mandater un ou une coordinatrice « Une Seule Santé » et organiser des temps de formation croisée pour les services santé, urbanisme, environnement, social et éducation, sur la base de la vision proposée en introduction et en partie 1. S’appuyer sur la matrice de gouvernance et le guide d’analyse des connaissances (p.13‑14, p.109) pour clarifier qui décide, qui porte quoi, et présenter régulièrement les avancées aux élus et directions générales (p.31, p.38).
Lancer un diagnostic local Une Seule Santé articulant données et vécus (p.17‑18, p.40‑45, p.109‑112)
Consolider les données existantes (santé publique, environnement, biodiversité, santé animale) et combler les lacunes via partenariats universitaires, collecte qualitative et science citoyenne, en particulier pour les publics vulnérables (genre, âge, statut socio‑économique). Mobiliser l’auto‑évaluation One Health en ville, les déterminants urbains, les grilles d’observation en cour de récréation et les méthodes cartographiques d’indicateurs de risque pour objectiver les enjeux (p.17‑18, p.44‑47, p.111‑113).
Formaliser une gouvernance multi‑niveaux inspirée du CLS de Lyon (p.24‑32, p.35‑39)
Créer un comité de pilotage réunissant ville, ARS, institutions sanitaires, associations, habitants, et des comités techniques thématiques copilotés par la collectivité et un partenaire, sur le modèle du CLS lyonnais (p.35‑39). Associer un conseil scientifique ou un groupe d’experts (santé, environnement, sciences sociales, usagers) pour sécuriser les choix méthodologiques et les indicateurs, et définir des protocoles de partage de données et de co‑financement (p.26‑32).
Intégrer One Health dans les projets urbains existants plutôt que créer des projets à part (p.10‑12, p.27‑30, p.83‑87, p.109)
Reprendre les grands projets en cours (réaménagement de quartiers, végétalisation d’écoles, plans de mobilité, politiques alimentaires) et y intégrer systématiquement des objectifs et critères One Health (santés humaine, animale, végétale, environnementale). Utiliser les outils « marche apprenante », « One Health dans les cours d’école », « méthode d’indicateurs de risque » et « déterminants urbains » pour co‑concevoir avec les équipes et les habitants (p.86‑87, p.112‑113).
Développer une stratégie de participation continue et d’acculturation (p.33‑34, p.56‑68, p.110‑111)
Organiser des ateliers participatifs, jeux de rôle, quiz et vidéos One Health pour impliquer citoyens, associations, professionnels de terrain, et en faire des relais dans les quartiers (p.33‑34, p.110‑111). Former des ambassadeurs internes au sein des services et des structures partenaires, et maintenir dans le temps des formats de co‑apprentissage, de retours d’expérience et de valorisation des initiatives locales.
4. RÉFÉRENCES COMPLÉMENTAIRES
🔍➕ Pour plus d'informations, voir les articles référencés par "Pratiques en Santé" sur le thème ONE HEALTH - Une seule santé ➡️🔗 https://pratiquesensante.odoo.com/2-5-one-health-une-seul-sante
5. ANALYSE TRANSVERSALE — VALEURS PRATIQUES EN SANTÉ
Littératie : le document fournit des outils pédagogiques (vidéo, quiz, jeux, marches apprenantes, grilles d’observation) qui rendent l’approche One Health compréhensible pour des publics variés, professionnels comme citoyens (p.34, p.110‑112).
Empowerment : les bénéficiaires sont impliqués via ateliers, cahiers d’idées citoyennes, ateliers en cours d’école et science citoyenne, ce qui leur permet de proposer des actions et de peser sur les priorités locales (p.34, p.111‑113).
Participation : la participation est structurée par des formats de co‑construction (groupes locaux URBACT, ateliers, conseils citoyens, jeux de rôle) et intégrée dans la gouvernance (exemple du CLS lyonnais) (p.33‑37, p.111‑112).
Santé communautaire : la dimension collective est centrale, en travaillant sur les déterminants urbains, les espaces publics et les politiques intersectorielles, au bénéfice des communautés et des écosystèmes urbains (p.6‑8, p.44‑45, p.83‑87).
Éthique : le guide aborde les biais anthropocentriques, les angles morts sur les espèces et les publics, et recommande des approches différenciées selon genre, âge, statut socio‑économique, en insistant sur l’équité dans les données et les politiques (p.18, p.69‑82).
Droits humains : la référence à l’équité sanitaire, à l’inclusion sociale et à l’égalité de genre positionne clairement les démarches One Health dans une perspective de droits et de non aggravation des inégalités (p.7‑8, p.69‑82, p.109).
Intersectorialité : le document décrit explicitement le travail conjoint santé publique, urbanisme, environnement, écoles, culture, services sociaux, recherche, et propose des outils pour la coordination interservices (p.12‑16, p.24‑34).
Partenariat : des modèles formalisés de collaboration sont présentés (contrat local de santé, partenariats universitaires, réseaux URBACT), avec partage de pilotage, de ressources et de responsabilités (p.24‑32, p.35‑39, p.21‑23).
Lutte contre les discriminations : le chapitre sur égalité de genre et inclusion sociale demande de repérer les publics invisibilisés, les impacts différenciés des risques environnementaux, et de concevoir des réponses adaptées, dans une posture de non‑jugement et de valorisation de la diversité (p.69‑82).
6. ÉVALUATION DE LA FIABILITÉ DE LA RESSOURCE
Pertinence scientifique
Le guide s’appuie sur un réseau européen URBACT IV (One Health 4 Cities) coordonné par la Ville de Lyon et documenté par des chercheurs, médecins de santé publique, spécialistes de santé‑environnement, d’urbanisme et de participation citoyenne. Il mobilise des références méthodologiques reconnues en santé urbaine (indicateurs, déterminants, suivi‑évaluation) et en gouvernance participative, tout en intégrant des retours d’expérience multicités. La publication est récente (2025) et en cohérence avec les travaux européens actuels sur One Health et santé planétaire.
Pertinence opérationnelle
Le document est conçu explicitement comme « guide incontournable » et « boîte à outils », avec une granularité adaptée aux acteurs de terrain : marches apprenantes, grilles d’observation, fiches‑conseils, jeux, matrices, auto‑évaluation, méthodes d’indicateurs, études de cas (Lahti, Lyon, Strasbourg, etc.). Les exemples concrets, la diversité des contextes urbains et les scénarios de gouvernance en font une ressource directement mobilisable pour des collectivités et leurs partenaires, à condition d’un minimum de capacité d’animation intersectorielle.
7. FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)
Qui peut utiliser ce guide dans une collectivité ou une structure locale ? (p.2‑3, p.6‑8)
Le guide s’adresse aux élus municipaux, directions et services (santé publique, urbanisme, environnement, éducation, social), ARS et institutions de santé, chercheurs, associations et collectifs citoyens impliqués dans les politiques urbaines et de santé. Il est particulièrement utile aux coordinateurs de démarches intersectorielles (CLS, plans climat, projets de transformation de quartiers).
Comment démarrer une démarche « Une Seule Santé » si la collectivité est peu outillée ? (p.10‑14, p.17‑20)
Le document recommande de commencer par une cartographie des connaissances existantes, l’identification des parties prenantes et la désignation d’un coordinateur One Health, avant d’élaborer une stratégie complète. Il propose des outils d’auto‑évaluation, des matrices de gouvernance et des diagnostics progressifs pour avancer étape par étape.
Comment articuler One Health avec les projets urbains déjà en cours (écoles, espaces publics, mobilité) ? (p.21‑23, p.83‑87, p.109‑113)
Les études de cas (Lahti, Lyon, Strasbourg, cours d’école, régimes alimentaires durables) montrent comment intégrer One Health dans des projets existants en ajoutant des objectifs santé‑biodiversité, en renforçant la participation et en adaptant les indicateurs. Les outils de marche apprenante, d’observation des cours de récréation et de déterminants urbains facilitent cette intégration.
Quelles données faut‑il suivre pour évaluer une démarche Une Seule Santé ? (p.40‑47)
La partie 3 propose une typologie d’indicateurs (intrants, processus, produits, résultats, impacts) et recommande de combiner données sanitaires, environnementales, de biodiversité, socio‑économiques et comportementales. Elle insiste sur l’importance des interactions (par exemple résistance aux antimicrobiens, corridors écologiques, co‑bénéfices et arbitrages) et sur l’utilisation d’outils systémiques.
Comment associer les habitants et les publics concernés à la démarche ? (p.33‑34, p.56‑68, p.110‑111)
Le guide propose des ateliers participatifs, cahiers d’idées citoyennes, jeux de rôles, quiz, vidéos et ateliers dans les écoles pour impliquer habitants, enfants, associations et usagers des services. Ces formats visent à rendre la démarche compréhensible, à faire remonter les besoins et à co‑concevoir des actions concrètes.
Comment intégrer l’égalité de genre et l’inclusion sociale dans une stratégie One Health ? (p.18, p.69‑82, p.109)
Une partie spécifique fournit une liste de vérification pour s’assurer que les données sont ventilées par genre, âge, catégorie socio‑économique et que les actions ne creusent pas les inégalités (accès aux espaces verts, exposition aux risques, accès à l’information). Elle propose aussi un outil dédié pour intégrer l’égalité et l’inclusion dans toutes les étapes de la stratégie.
Quels sont les outils les plus directement utilisables pour un atelier local de 2–3 heures ? (p.34, p.109‑113)
Pour un atelier court, le guide recommande le quiz One Health, la vidéo, la roue des défis, le cahier d’idées citoyennes, le jeu de rôle, ou encore une marche apprenante locale complétée par une grille d’observation. Ces supports sont conçus pour favoriser un apprentissage actif et produire des idées d’action rapidement exploitables.
8. RÉÉCRITURE EN FALC (Résumé + Points clés)
Titre
Une seule santé en ville
Contexte et enjeux (FALC)
Les villes changent vite.
Le climat se dérègle. La pollution augmente. Les animaux et les plantes disparaissent.
La santé des personnes est liée à la santé des animaux, des plantes et de la nature.
Ce guide explique comment penser toutes ces santés ensemble dans la ville.
Il s’adresse aux personnes qui décident et qui agissent pour la ville.
Apports pour l’action (FALC)
Le guide donne une méthode simple en plusieurs étapes.
Il aide à faire un état des lieux de la santé et de l’environnement dans la ville.
Il propose des idées pour organiser les réunions, la coopération et la décision.
Il montre comment choisir des indicateurs pour suivre les actions.
Il propose des outils prêts à l’emploi : jeux, grilles, marches dans le quartier.
Points clés en FALC
Point 1 : Une seule santé
La santé des humains, des animaux, des plantes et de la nature est liée.
Il faut penser toutes ces santés ensemble dans les projets.
Point 2 : Quatre grandes étapes
Comprendre ensemble ce qu’est Une Seule Santé.
Travailler avec plusieurs services et partenaires.
Faire un diagnostic de la situation.
Décider des actions et vérifier les résultats.
Point 3 : Gouvernance
La ville doit organiser qui décide, qui coordonne, qui suit les projets.
Plusieurs modèles existent pour partager le pouvoir entre acteurs.
Point 4 : Informations et indicateurs
Il faut des données sur la santé, l’environnement, les animaux, les plantes.
On suit les moyens, les actions, les résultats et les effets à long terme.
Point 5 : Outils concrets
Le guide propose des outils simples : quiz, vidéos, jeux, listes de vérification.
Ils servent à expliquer, discuter, décider ensemble et suivre les changements.